Liège

Le jeune gardien du RFC Liège, qui vient de fêter ses 21 ans, a retenu une leçon. Il sait que l’esprit de groupe sera déterminant.

Il est né le même jour qu’une ancienne gloire de Rocourt, Danny Boffin. Ce mercredi, le retour aux affaires des joueurs liégeois coïncidait avec le 21e anniversaire de Romain Matthys. Aucun signe extérieur de fête, mais déjà un sérieux à la tâche pour celui qui fut le seul à disputer l’intégralité du précédent exercice. L’expérience emmagasinée ces derniers mois suffit à rendre Kakou réaliste dans ses propos quand il évoque cette D1 amateurs qui attend à nouveau de pied ferme les Sang et Marine.

"Notre 6e place la saison passée était une belle récompense pour un groupe qui, paraît-il, n’était pas bon (sic). Mais elle ne doit pas être trompeuse car je me souviens très bien qu’à quatre matchs de la fin, nous n’étions pas encore assurés de notre maintien", rappelle-t-il, large sourire à l’appui en le titillant sur ses performances individuelles, loin d’être passées inaperçues. "

La série sera encore très compliquée, peut-être même plus dure à affronter , annonce Kakou. À côté des équipes qui se sont (déjà) renforcées, Visé est par exemple un budget doté d’un gros montant."

Le fantastique gardien liégeois parle carrément d’une remise en question permanente. "Le fossé entre la D1 et la D2 est énorme. Le jeu, la vitesse, la tactique, le niveau des adversaires et, pour prendre un exemple me concernant, la qualité des frappes au but. Ceux qui l’ont vécu le savent maintenant : tu ne dois rien lâcher, à aucun moment, même quand tu mènes 2-0 à la mi-temps d’un match (NdlR : il fait référence à une cinglante défaite à domicile 2-5 contre Tessenderlo, en janvier dernier). Si tu ne présentes pas une équipe soudée sur le terrain, tu ne vas nulle part dans cette série."