Bons points aux Stockalis et aux Taureaux, attention danger à Tilleur et à Waremme.

Pour dresser un bilan de ce premier tour, Philippe Caserini, coach sans club, mais présent chaque week-end autour des pelouses, a accepté de livrer ses sentiments.

  • Stockay (3e, 27 points) > Montants, les Stockalis tiennent leur rang. Une saison de transition plutôt bien négociée. "Voir un promu sur le podium peut être considéré comme une surprise. Mais, si on creuse un peu, tous les ingrédients sont présents pour une telle réussite. L’équipe de Pauletti a une culture de la gagne, un ADN présent depuis plusieurs saisons. Le noyau est équilibré et l’ambition y est saine. Stockay a sa place dans le top 5."

  • Hamoir (6e, 22 points) > Des Rats un poil en deçà de leurs habitudes ? "Simplement parce qu’ils viennent de signer un 0 sur 6 alors qu’ils méritaient 3 ou 4 points. L’équipe manque un peu de finition, mais le groupe soudé lui permettra de confirmer son statut d’habitué au top 5."

  • Verlaine (8e, 21 points) > Chez les Taureaux, même si le collectif prime, Guillaume y est Monsieur 50 %, avec 13 des 26 buts de l’équipe à son actif. Suivi, notamment, par Lommel, son départ serait contrariant. "Il sera là jusqu’à la fin de saison, assure Casé. Les Verlainois disposent de moyens financiers moindres que les équipes précitées. Mais le club, dans son ensemble, sait y faire pour toujours dénicher 2-3 bons coups. À mon avis, la plus belle surprise liégeoise de la série."

  • Tilleur (11e, 17 points) > Danger pour les Métallos ? "Ils ont conçu un noyau plus restreint, c’est une politique avancée début de saison. Le noyau n’est pas extensible et compte quelques blessés longue durée (Beaupain, Meunier ou Fillieux). Rien n’est mal fait, mais il est temps de prendre des points. Dès Waremme dimanche."

  • Waremme (13e, 15 points) >  Des Hesbignons à une place attendue. "Les difficultés de l’équipe sont le reflet des soucis de Waremme depuis quelques années."

  • Solières (16e, 8 points) > C’est la cata ! “Je suis triste pour les joueurs et le président Remacle. Mais, vu les conditions psychologiques dans lesquelles on a mis les joueurs, c’était couru d’avance. L’ADN de Solières s’est perdu.”