En football, une dizaine de clubs emmenés par l’Union Namur avaient déposé plainte pour tenter d’annuler les décisions de leur fédération quant à l'issue de la fin des championnats écourtés en mars dernier. 

En tennis de table, le club du RTT Ans a également intenté un recours devant la CBAS contre l'AFTT, dans le cadre de la contestation des décisions prises par le CP liégeois suite à l'arrêt de la compétition en mars dernier. Et la CBAS a donné raison à l'AFTT. 

"La demande du club résidait dans l’attribution de la place de montant supplémentaire en régionale", explique Jean-François Moniotte, l’avocat de l’Aile Francophone et spécialiste en droits du Sport. "Le CP liégeois a fait appel à une méthode alors que le club d’Ans estimait qu’il fallait faire appel à une autre. Au final, la CBAS a estimé qu’il y avait bien l’autonomie provinciale qui primait sur de telles décisions. Et que le CP était en droit de choisir la méthode qu’il souhaitait." 

Cette autonomie provinciale reconnue va désormais faire jurisprudence dans l’ensemble des disciplines sportives à l’avenir.