Il est revenu aux Six Bonniers cet été en provenance de... Waremme.

Au niveau national, Terry Van Hove n’a connu que les Taureaux et les Wawas, adversaires ce dimanche.

Après quatre saisons passées aux Six Bonniers, le joueur axial décidait de tenter l’aventure au Leburton.

"À l’époque, c’était uniquement pour découvrir la D2. Je n’avais pas envie de laisser filer une occasion d’évoluer à un échelon supérieur. Je ne regrette rien."

Même si la campagne waremmienne 2018-2019 s’était révélée complexe. "Même si, au niveau exigeant, j’avais déjà été servi avec Marc Segatto, Stéphane Demets m’a apporté plus de professionnalisme. Et je ne me rendais pas compte de l’importance tactique. On n’évolue pas qu’au feeling."

Même l’avènement de Philippe Gustin n’a pas convaincu le défenseur central de demeurer. "Franchement, j’adore Philippe et on a discuté à plusieurs reprises. Mais, après un an passé à mes frais, il y avait plus de négatif que de positif à rester. Verlaine m’offrait plus de sécurité."

Aujourd’hui, les Verlainois comptent trois longueurs d’avance (18-15) sur leurs invités. "Un parcours satisfaisant ? Oui et non. Avec plus de maturité, on pouvait recueillir quatre points de plus. On savait le top 3 inaccessible, mais une place dans le ventre mou est à notre portée. Puis il ne faut pas oublier que Verlaine est toujours meilleur lors du deuxième tour."

Là, les troupes de Marc Segatto viennent de signer un 6 sur 6. "Une victoire ce dimanche nous permettrait de nous repositionner et d’envisager la suite avec sérénité."

Dans l’axe, Van Hove doit aussi s’adapter. À Bilali, à Debra et aujourd’hui à Mornet. "Cela ne me pose pas de souci. D’autant moins que Mornet est très réceptifs aux consignes et que je n’ai pas grand-chose à lui apprendre."