Nous sommes satisfaits d’un jeune élément comme Luc Wirtgen, qui a bien progressé sur cette campagne de classiques."

Ces propos sont ceux de l’ancien pro Olivier Kaisen, aujourd’hui directeur sportif de la formation Bingoal-Sauces Pauwels Wallonie Bruxelles. Celle du Belgo-Luxembourgeois de Tintange qui a mis un terme, dimanche, à une belle série de classiques.

"Cela a été ma première campagne lors de laquelle j’ai enchaîné les courses flamandes et les Ardennaises, explique le petit frère de Tom, qui est son coéquipier. Et j’en suis assez satisfait."

Il n’a jamais abandonné, a été au bout d’À Travers La Flandre, du monument du Tour des Flandres, avant d’être bien présent à la Flèche Brabançonne, avec une 34e place dans le petit peloton qui est arrivé pour la 18e position, à moins d’une minute de Thomas Pidcock. Avant de finir également dans un second peloton à l’Amstel Gold Race, où il a terminé 46e, de boucler la Flèche Wallonne où il a travaillé pour Jelle Vanendert, et de terminer dans le groupe de Greg Van Avermaet, dimanche, à la 46e place, sur le monument Liège-Bastogne-Liège.

"C’est un peu le résumé de mes classiques : j’ai à chaque fois terminé dans le second groupe, celui derrière les trente-cinq ou quarante meilleurs, explique-t-il. Ceux qui sont devant, il s’agit vraiment du top mondial. C’est le plus haut niveau du vélo. C’était très motivant d’enchaîner ces belles épreuves. J’aime vraiment bien les Flandriennes, avec leur style de course très nerveux, sur lesquelles il faut frotter pour se placer. Mais je pense que les Ardennaises vont mieux me convenir."

Cette campagne a été un bon apprentissage pour la suite de sa carrière, lui qui n’a que 22 ans. "Maintenant, je vais mettre le cap en mai sur le Tour de Hongrie et sur le Rhône-Alpes Isères Tour, précise Luc Wirtgen au sujet de deux épreuves avec du relief, qui peuvent lui convenir. Cela va faire du bien, maintenant, de penser à aller chercher des résultats."