Luxembourg L’ex-joueuse de volley à Bouillon se consacre désormais au trail et vient d’enchaîner deux victoires et quatre autres podiums en moins de deux mois.

Depuis le 26 juillet et sa première victoire, sur le Trail des Fous du Rire à Rochefort, sur 22 km, il ne se passe pour ainsi dire pas une semaine sans qu’Anaïs Pirot ne grimpe sur un podium. Alors que son palmarès ne renseignait jusque-là que deux boîtes. Un nouveau bouquet la semaine suivante sur le Trail des Fondeurs à Tellin, et puis encore quatre troisièmes places, sur le Climate Trail, l’Hastrail, le Hérou et enfin le Trail des Fées samedi, plus rien ne l’arrête.

Avant cette impressionnante série, celle qui s’entraîne au sein de la section trail du club Batifer, sous la houlette d’un certain Geoffrey Lallemand, Anaïs Pirot avait bouclé les 23 km du Marathon du Mont-Blanc, fin juin. "Je m’étais préparée spécifiquement pour le Marathon du Mont-Blanc", avance Anaïs Pirot. "Mes résultats sont dans la continuité de mon travail."

Celle qui est en train de se faire un nom sur les murs de trail en a aussi longtemps eu un en volley, un sport dans lequel elle a porté 13 ans les couleurs de Bouillon, jusqu’en deuxième nationale. "J’ai arrêté le volley en avril, j’avais fait le tour, le trail correspond mieux à mes nouvelles attentes", déclare Anaïs Pirot. "En volley, j’avais deux entraînements et un match par semaine. En trail, je peux m’entraîner quand je veux et seule."

Après le Mont-Blanc, la traileuse de Libin avait pointé le Trail des Fées. "Je découvrais une plus longue distance, 33 km, et cela s’est bien passé", sourit-elle. "Vais-je continuer à faire des plus longues distances ? Vais-je rester sur des plus courtes ? Je dois y réfléchir."

Nul doute par contre qu’elle va continuer à réceptionner les récompenses.