Cette fin de mois de janvier est marquée par des examens qui ont perturbé la préparation.

Frameries et le Belfius Mons-Hainaut B ont quelque peu décroché de la tête du classement et voient les playoffs s’éloigner.

Il faut donc engranger rapidement des points pour tenter de retrouver les espoirs nourris en première partie de saison. Mais la période est complexe à gérer pour ces deux formations composées de jeunes joueurs. "J’ai eu 30 à 40 % d’absences aux entraînements", relate Émilien Carion, l’entraîneur montois.

Chaque élément a tenté de se libérer une fois sur la semaine, mais il n’était pas simple de se mettre dans le mouvement. "Cela peut en partie expliquer notre large revers contre Aubel ", poursuit-il. "Les joueurs étaient fatigués et avaient un peu la tête ailleurs."

De son côté, Guillaume Lecocq a aussi dû composer avec les sessions de Mantannus, Akue et Gaudy. Ce n’est désormais plus qu’un mauvais souvenir. "En fait, c’est même la première fois que l’on sera au complet avec le retour des étudiants et des blessés", souligne Guillaume Lecocq.

Néanmoins, il se méfie grandement d’éventuels copions capables d’aider la jeune garde montoise. "Leur D1 est au repos, donc il n’est pas impossible de voir deux pros débarquer, ce qui change totalement la physionomie d’une rencontre ."

Le coach de Frameries tient de toute façon à enlever la moindre pression relative aux playoffs. "Notre objectif était le maintien. Avec dix victoires, cela devrait être bon. Après, on envisagera le top 6 et enfin le top 4 s’il est encore à portée."

Pour Mons-Hainaut, il est évident qu’une remontée rapide en R1 était souhaitée dès le début de saison. L’opération montée semble complexe, même si Émilien Carion tient à rester positif. "Ce sont des bons gars, un bon groupe qui progresse. Mais, en match, on ne parvient pas toujours à reproduire les bonnes séquences préparées à l’entraînement."

Réviser n’est donc pas uniquement la clé ; il faut aussi être performant… le jour de l’examen.