Les Montois croient cependant encore au tour final.


Avec le parcours qui fut le sien au cours des dix derniers matchs, Quévy-Mons aurait logiquement dû décrocher son billet pour le tour final. Le hic, c’est que Ganshoren, l’autre équipe en forme, a fait encore mieux et, en s’imposant face au leader jettois, ce sont les Bruxellois qui ont émergé.

"C’est le pire scénario qui pouvait se produire, confie Maxime Michel. On savait qu’on devait gagner et c’était un des matchs les plus importants de la saison. On n’a pas eu ce brin de chance pour l’emporter alors que Ganshoren s’imposait dans le même temps."

Le RAQM n’avait plus connu la défaite depuis le 19 octobre. C’était aussi le dernier match de l’ancien Brainois.

"J’ai été victime d’une déchirure aux ischios. En début de saison, c’était à droite et, face à Ganshoren, c’était à gauche. J’ai été clair avec le club en leur demandant de me laisser prendre le temps pour me soigner. C’est pour cela que ça aura pris près de quatre mois. Mais je me suis senti bien ce dimanche. Je pense avoir fait un bon match, même si je sais que je peux mieux. Le rythme, ça viendra au fil des semaines."

Des semaines qui permettront de voir si, comme on le pense, les hommes de Nasca ont des ressources mentales.

"C’est clair qu’on est déçus mais on n’est pas abattus. On va jouer les dix matchs qui restent comme des finales et on a encore les cartes en main. En tout cas, même si le groupe n’a pas été épargné par les blessures, et s’il se passe toujours des choses au niveau extrasportif, l’équipe est soudée et elle a toujours su se relever dans les moments difficiles."

Se relever, ça passera déjà par un bon résultat face au Léo samedi prochain au Tondreau.

"Après une défaite, c’est toujours mieux de gagner pour ne pas douter et entrer dans une spirale négative. Mais ne nous fions pas au classement de cette équipe. Elle nous avait battus à l’aller…"