Le retour du RAEC Mons

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Après l’échec du rapprochement entre les Francs Borains et Quévy-Mons, un dossier qui était pourtant en cours depuis des mois, le retour du RAEC Mons, sur les cendres de Quévy-Mons, sous le nom de la Renaissance Mons 44 a relancé l’élan d’enthousiasme du public montois qui attendait le retour du blason avec impatience. Sportivement, l’équipe de Nasca a réussi de jolis coups avec Cordaro ou d’anciens joueurs de D1. Surtout avec Fred Herpoel à la baguette, le projet semble être le bon pour faire revivre le Tondreau.

L’année d’Elise Vanderelst

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Après une fracture de fatigue qui l’avait vu renoncer aux Mondiaux de Doha fin 2019, la Montoise Elise Vanderelst a réussi à revenir à son plus haut niveau en devenant début 2020 championne francophone du 1500m. Sans le Coronavirus, nul doute que la jeune étudiante en diététique aurait pu ajouter d’autres résultats à son tableau de chasse. Au cours d’une année où sa rencontre avec Thaddée Adam, adepte du 10.000, fut un coup de foudre, il ne lui manquait plus qu’un chrono pour valider sa place à Tokyo. Ce sera son objectif en 2021.

Georges-Louis Bouchez aux Francs Borains

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Quelques semaines après le titre et la montée en Nationale 1, les Francs Borains ont surpris tout le monde en annonçant, lors d’une conférence de presse en plein milieu du stade Vedette, l’arrivée de Georges-Louis Bouchez comme président des Boussutois, un poste vacant encore à l’époque. Homme politique, président de parti, amateurs de sports, le Montois voulait donner une nouvelle impulsion aux champions de D2 ACFF de Dante Brogno et ambitionne la D1A dans les cinq ans.

Romain Faucon à Roland Garros

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Chez les juniors, Romain Faucon n’a jamais fait de vague, construisant sa carrière en accumulant les victoires face à ses concurrents directs. Il ne lui manquait plus qu’un tableau en grand chelem pour amorcer le virage vers les séniors que le Flénusien s’apprête à faire. Au cours d’une saison perturbée, celui qui n’hésite jamais à revenir à La Volée à Frameries où il a appris à jouer a pu prendre part à son premier Major avec Roland Garros. La prochaine étape : une victoire en Grand Chelem ?

Première pour Pottiez et Schoemaker

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Céline Pottiez et Liefde Schoemaker pratiquent des sports différents mais ont la particularité d’avoir, en 2020, remporté leur première médaille en séniors. Pour Céline Pottiez, la Saint-Ghislainoise de 19 ans, elle est montée sur la troisième marche du podium à Paris, pour sa première compétition en seniors en karaté.

Alors que la Jurbisienne de 17 ans, membre des Belgian Cheetah (relais belge 4x400 féminin) a elle réussi à dompter la concurrence lors du National séniors en prenant le bronze du 400 m.

Le talent et l’avenir pour ces deux jeunes dames.

Maximiliano Caufriez, centenaire en D1

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Il n’a que 23 ans mais est déjà centenaire en D1. Le Colfontainois Maximiliano Caufriez a en effet franchi ce cap début de saison avec Saint-Trond, un club qu’il a rejoint cinq ans après avoir porté le maillot de Waasland-Beveren et qui lui a permis d’avoir déjà autant de matches parmi l’élite à son actif.

Adriano Poli, la jeunesse douroise au sommet

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Le Soulier de Bronze, récompensant le meilleur joueur de futsal (à la Ligue) a souri à un flamand mais derrière, c’est le jeune Adriano Poli qui pointe le bout de son nez. Produit de Saint-Odile, club coaché par Patrick son papa, Adriano, qui joue aussi à Maubeuge en prairie, a mis à profit l’année 2020 pour faire partie des meilleurs et a même reçu une convocation pour l'équipe nationale.