L’9 Flénu, Mons 2 et Frameries ont leurs ingrédients pour expliquer leur réussite.

C’est une année faste pour la région Mons-Borinage en deuxième régionale. Les trois clubs en lice réalisent un début de championnat prometteur et se sont même déjà tous retrouvés dans le top 4 de la série.

Le danger vient de partout à L’9

Avec un renfort de choix tel que Mathieu Houdart, Flénu était attendu au tournant. Et l’équipe répond présent avec sept victoires en huit rencontres. " Les équipes ont tendance à me tenir à l’œil. Mais le danger vient de partout et les adversaires ont du mal à canaliser tous mes équipiers en même temps." L’expérience du groupe permet également de faire la différence dans les moments-clés. Plusieurs éléments ont connu le niveau national durant des années. Autre levier de la réussite de Flénu : la défaite, dès le premier match. "On a perdu à domicile contre Aubel qui était venu à cinq. Cela nous a mis une petite claque."

La préparation efficace de Frameries

Contrairement aux Flénusiens, c’est une série de trois victoires initiales qui a permis à Frameries de se caler dans le haut de tableau. Et ces résultats ne sont pas dus au hasard. "On avait commencé la saison au complet avec trois entraînements par semaine", détaille Guillaume Lecocq, le coach. Cela a donc permis de prendre le meilleur sur des formations qui n’étaient peut-être pas toujours aussi affûtées.

En plus de cela, l’équipe peut régulièrement compter sur sa nouvelle recrue, Mantannus, pour faire décoller le marquoir. C’était d’ailleurs le cas lors de la dernière partie puisqu’il a planté la bagatelle de 36 points. Mais cela n’a pas suffi pour l’emporter à Bastogne. " On n’arrive, hélas, pas toujours à être constants tout le match."

Meilleure mentalité à Mons 2

Avec un noyau jeune et profondément modifié, ce n’était pas gagné d’avance pour Mons-Hainaut. Et pourtant, les victoires s’enchaînent à un bon rythme. " La cohésion d’équipe est beaucoup plus grande que l’an passé. On n’a plus de joueurs qui jouent à la carte ou uniquement pour leurs stats personnelles ", relève Émilien Carion, le coach-adjoint de la formation. De plus, les joueurs progressent de façon satisfaisante. "Ceux qui ont connu la R1 arrivent à tirer le groupe vers le haut et les plus jeunes évoluent au niveau de la lecture du jeu", poursuit-il. Un début prometteur pour envisager de remonter la pente dégringolée ces dernières années.