Les Namuroises n’ont pas été dans le coup, mais devront afficher de l’orgueil.

Cinquième rencontre d’Eurcocup pour les Namuroises et on ne va pas se mentir, il s’agit de la dernière opportunité de ne pas quitter la scène continentale sur un zéro pointé. Céglèd ne compte qu’un succès et est déjà également éliminé. Les Hongroises l’avaient emporté 61-68 à Namur il y a un peu plus d’un mois et les Rouges avaient vraiment joué avec leur bonheur. "À douze minutes du terme, nous étions largement devant (51-40) puis tout s’était déréglé", confie Philip Mestdagh. "À l’heure actuelle, je ne comprends toujours pas ce qu’il s’est passé. Cette équipe n’est pas plus forte que la nôtre et ne tourne également qu’avec sept ou huit joueuses."

Tout dépendra de la présence ou non de l’ailière polonaise Stankiewicz. Salement blessée à la cheville, elle n’était pas du match aller et vient seulement de rejouer 9 minutes en championnat à Pecs. "On sait qu’il faudra brider la créativité de la meneuse Swanier, éviter que Brezinova ne s’enflamme à distance et contrôler l’impact de Higgins dans la raquette."

Si Céglèd reste sur une défaite dans le championnat hongrois et ne pointe qu’à la septième place, Namur s’est également incliné ce week-end à Boom et ne respire pas non plus la constance. "Avec Geldof, Da Silva et Imovbioh, on devrait être plus dominant dans le jeu intérieur. J’espère que les joueuses vont être capables à un moment donné de tirer les leçons de leurs erreurs. Nous sommes pros, il faut être bien plus dans le contrôle et le respect des schémas de jeu."

Ekofo soigne une entorse mais le groupe est complet.