Namur

 Le tirage au sort de la Coupe de Belgique féminine suscite pas mal d'interrogations


Ciney et Profondeville se réjouissaient d’avoir franchi les deux premiers tours de la Coupe de Belgique. Voilà qui devait leur permettre en théorie de rencontrer à domicile une équipe de D1.

Les Mosanes vont effectivement recevoir les Phantoms Boom, promu au sein de l’élite. Il y a plus sexy comme affiche mais comparativement aux Condruziennes, elles ne sont pas à plaindre.

Non seulement, les Bleues vont devoir se déplacer dans la région anversoise mais en plus pour y affronter de nouveau un pensionnaire de R1 flamande, Schoten-Brasschaat.

« Nous avons été très surpris du tirage puisque l’on pensait affronter une D1 chez nous », confie le manager sportif cinacien Jean-Luc Merelle. «D’un autre côté, il est très difficile d’avoir des informations relatives à cette compétition. On va devoir avaler des kilomètres mais cela nous laisse une chance de nous qualifier pour les quarts de finale. »

Un règlement difficile à trouver

La Coupe de Belgique, ce n’est pas un trophée de kermesse mais il est pourtant impossible de dénicher le règlement sur un site officiel «On me l’a finalement communiqué mais il est en néerlandais et l’entête est…2018-2019 » explique le président profondevillois Bernard Detrembleur. «Jusqu’il y a deux ans, le top 8 de la D1 était protégé et rencontrait d’office l’un des quatre derniers ou des quatre qualifiés. Ce n’est plus le cas, cela a été un tirage intégral. Par contre, très étonnant, j’ai lu il y a un mois, avant la confrontation Brunehaut-Fleurus (ndlr : du deuxième tour) que le vainqueur se réjouissait de pouvoir ensuite avoir un derby hennuyer contre une équipe de D1. Fleurus rencontrera effectivement le Spirou Ladies. Le tirage au sort était normalement public. Je sais qu’il a été effectué mardi mais je ne sais pas où. »

Le Basket Namur Capitale s’en sort bien en recevant Pepinster.