Namur

Namur a été trop tendre défensivement en première mi-temps mais les Grecques ont été vraiment impressionnantes et insolentes de réussite.

Après trois défaites consécutives, les Namuroises ne nourrissaient évidemment plus l’espoir de pouvoir encore passer au tour suivant.

L’unique objectif était de tenir la dragée haute aux Grecques mais cela commençait très mal. Après trois minutes, le marquoir affichait déjà 2-10 grâce notamment à deux bombes de Gemelos et Sotiriou.

Les visitées s’accrochaient grâce à leurs pivots Da Silva et Imovbioh mais se montraient bien tendres derrière, se faisaient prendre sur chaque écran ou chaque rotation. Conséquence, un cinq sur cinq à trois points pour des Grecques qui pouvaient shooter dans un fauteuil et un marquoir qui s’emballait déjà après dix minutes de jeu (16-26).

Imovbioh se démenait bien pour ramener ses coéquipières dans le coup (20-26) mais cela se compliquait lorsque la raquette se refermait.

Les visiteuses, de leur côté, continuaient à proposer des offensives fluides.

Elles étaient, il est vrai, bien aidées par des Namuroises apathiques qui ne commettaient pas la moindre faute en sept minutes (22-30).

Thomas, Graves et Gemelos déroulaient et infligeaient à Namur un 0-13 (22-45). Gemelos en rajoutait une couche au retour des vestiaires (26-50) mais les Rouges avaient tout de même le bon goût de hausser leur agressivité d’un ton. Les visiteuses voyaient les espaces se restreindre face à l’anneau alors que Vanderwal et De Leyn allumaient à distance. L’écart redescendait en-dessous des vingt unités (41-59).

Les Grecques retrouvaient ensuite leurs sensations à distance (11 sur 18 à trois points sur tout le match) pour définitivement plier les débats. Une quatrième défaite qui entérine mathématiquement l’élimination pour Namur.

Prochaine rencontre dans trois semaines à Ceglèd. Des Hongroises qui ont été largement battues ce jeudi soir à Valence (93-49). Sans doute la dernière possibilité pour les Rouges de sauver leur honneur dans ce groupe très relevé.