Les Namuroises ont confirmé leur belle victoire à Sint Katelijne (50-57) mais elles ont affiché deux visages ce samedi soir. Les Rouges ont été disciplinées défensivement tout au long de la première mi-temps, tout en étant très inspirées face à l’anneau adverse (16 sur 28 dont 12 sur 20 à deux points). La suite a été beaucoup plus poussive.

"Je connais bien l’équipe maintenant et je me doutais qu’après avoir pris plus de vingt points d’avance, ce serait difficile de confirmer", confie Philip Mestdagh. "Les arbitres ont moins sanctionné les Flandriennes au retour des vestiaires (NdlR : 10 fautes après la pause pour 15 avant) mais ce n’est pas une excuse. On doit être capable de battre cette agressivité adverse. Je voulais qu’on limite Waregem à 55 points, l’objectif est rempli certes mais pas avec la manière. On a laissé dix rebonds offensifs alors qu’il n’y avait pas de taille en face."

Sans O’Sullivan, touchée au genou et laissée au repos, les Namuroises ont de nouveau affiché certaines limites dans l’organisation. Concéder 21 pertes de balle face à l’avant-dernier n’est pas acceptable.

"C’est incroyable, on sait que nous avons un souci à ce niveau-là mais je ne peux que constater ce chiffre. Les coaches ne sont pas des magiciens."

Bonne nouvelle de la soirée et elle était attendue, Liège s’est incliné à Braine (85-55). Namur récupère sa troisième place. "Désormais, il nous quatre matches à domicile (NdlR : Laarne, Lummen, Kangoeroes et Liège) et ce sont autant de finales pour au moins rester sur le podium et ainsi éviter de devoir affronter Braine dès les demi-finales des playoffs."

En espérant rapidement récupérer O’Sullivan, qui ne souffrirait que d’une inflammation, et Soriano, dont les douleurs au pied restent inexpliquées.

Namur - Waregem 77-55

Namur : Ogun 15, Dossou 5 (1x3), Mestdagh 11 (3x3), Range 24 (5x3), Akpanah 17, Baggio 2, Matthys, Davreux, Schwarz.

Les quarts : 27-12, 50-27, 60-4.