Namur

Chez les Fleurusiens, Ciney est allé forcer la belle.

Les Condrusiens se déplaçaient le couteau entre les dents à Baulet. Après être passés complètement à côté de la première manche, ils devaient absolument se montrer dignes de leur statut de favori. Et le contrat a été rempli.

“J’ai vu une belle réaction d’orgeuil, se réjouissait Yohan Balthazar, le coach de Ciney. Et on peut facilement voir où s’est faite la différence : on prend 87 points à l’aller et seulement 53 au retour.”

Malgré tout, le premier quart-temps a été assez disputé et le Vieux Campinaire rendait coup pour coup. Ciney ne parvenait pas à faire le trou.

“Cela a été bien mieux au deuxième quart lorsque nous avons réussi à museler leur joueur qui alimentait le marquoir. Personne n’a su prendre le relais derrière”, soulignait Yohan Balthazar.

En étant à +7 à la pause, Ciney n’était pas tiré d’affaire pour autant puisque le Vieux Campinaire reprenait le pied au plancher et repassait devant à 39-38.

“Un coup au moral de voir notre travail de la première période anéanti en quelques minutes”, reconnaît-il.

Mais les Cinaciens ont réussi à inverser la tendance car, cette fois, ils étaient prêts mentalement à cet âpre combat.

“On ne l’était pas forcément lors de la première manche. On s’était préparés à rencontrer Morlanwelz et on ne pensait pas devoir batailler autant contre les Fleurusiens.”

Ciney filait donc vers la victoire même si leurs adversaires jouaient encore au yoyo à quelques reprises. Les gars de Balthazar ont donc remis les pendules à l’heure et n’ont plus qu’à conclure, dans leur salle, ce samedi (20h). Mais plus question d’excès de confiance.

“On a encore pu voir que le Vieux Campinaire a énormément de ressources pour revenir dans un match. J’espère que la fraîcheur physique nous permettra de faire la différence”, évoque le coach dont le groupe à un match de moins dans les jambes que les Fleurusiens.

Vieux Campinaire - Ciney 53-66

Intermédiaires : 21-21 ; 29-36 ; 40-50 ; 53-66.