Il y a embouteillage namurois en R1 Dames, avec cinq équipes de la province composant cette série. En termes d’ambitions, il n’y a pas homogénéité. Sur le papier, Ciney devrait être le porte-drapeau.

"Il y a de sérieux clients comme Ottignies, Ganshoren et Liège B, qui peut aligner plusieurs joueuses de D1, mais on doit pouvoir se fixer le top 3 comme objectif", confie Nicolas Gowenko. Profondeville, champion en 2018-2019, était encore en tête la saison dernière mais devrait un peu rentrer dans le rang. "Tout un temps, on a réfléchi à la possibilité de relever le défi de la D1 mais cela demandait trop d’efforts à tous niveaux, confie le coach Michel Bechoux. On est donc dans une tout autre optique, avec un noyau réduit mais plus de places pour les jeunes."

Namur B, de son côté, fait aussi la part belle à la formation. Cela n’avait pas empêché les Rouges de décrocher une belle quatrième place il y a quelques mois. Loyers, qui s’était maintenu in extremis, a perdu quelques cadres et devra rapidement trouver le bon rythme. "J’ai toujours des leaders mais malheureusement, Picchione et Ernoux sont blessées pour un mois", confie Nicolas Maigret.

Pour Boninne, promu fin avril pour pallier l’arrêt de Sainte-Walburge et la volonté de Kain de redescendre en R2, rester au premier échelon régional sera aussi un solide défi. "On a opéré un mix entre nos équipes A et B mais malgré tout, on a rapidement formé un collectif, estime David Roussaux. Maintenant, il faut gagner en constance et en maturité pour savoir quel tempo adopter."