Namur Véritable guerrier, Eric Brossard a un titre à défendre ce week-end.

La distance parcourue par le coureur originaire de Grand-Leez va être difficile à battre. Avec 131,4 kilomètres, Eric Brossard a tapé fort en 2018 pour la première édition du Dernier Homme debout.

Il va néanmoins tenter de défendre son titre. "On ne peut pas dire que je me sois préparé pour cette épreuve. À vrai dire, j’ai continué mon entraînement comme à mon habitude, un peu tous les jours", explique Eric de manière très détendue. "Je pars sans pression, je n’ai même pas regardé qui allait prendre le départ. On verra si je suis en forme et je vais le faire au feeling comme toujours", poursuit-il.

Une chose est sûre , la course va à nouveau être difficile d’autant que la météo est mauvaise ces derniers jours. "J’ai pu aller voir le circuit et il est très gras. Cela risque d’être vraiment difficile dans les ascensions." Une variable qui ne devrait pas trop atteindre les coureurs selon lui. "Je pense pourtant que cela n’aura pas d’incidence sur la course. L’an dernier, à la place de l’humidité, nous avions le froid et c’est encore plus difficile à gérer."

Niveau tactique, le coureur de Biotrail va rester sur les mêmes bases. "Je vais peut-être démarrer un peu moins vite que l’an passé mais mon schéma de course sera similaire. L’objectif est d’avoir un temps de repos à chaque tour pour récupérer un peu et tenter d’aller le plus loin possible. Je vais également garder mes habitudes alimentaires car ce n’est pas le moment de changer, surtout sur une épreuve si longue", conclut-il.

Le départ sera donné ce samedi à 11h50 pour terminer, au mieux, 24 heures plus tard.