Namur Avec à nouveau un parcours usant pour juniors et espoirs et élites.

Il devrait y avoir du monde, ce dimanche, à Florennes, pour le Mémorial Scieur-Lambot. Car il y a peu de courses au programme ce jour-là en Belgique. "Mais d’une manière générale, il y a souvent beaucoup de partants sur cette épreuve", commente l’ancien pro Olivier Pardini. Qui connaît bien la première épreuve de la saison dans la Province de Namur pour la catégorie des élites sans contrat et espoirs. Car il l’a remportée il y a dix ans, en 2009. Et, l’an passé, il avait été tout près de s’y imposer à nouveau.

Membre de la bonne échappée, il n’avait été devancé que par le solide Jens Reynders. Qui est à nouveau en forme, puisqu’il vient de remporter le Grand Prix Alfred Gadenne. "Cette course de Florennes est une belle épreuve", explique Olivier Pardini. "C’est simple, c’est une des kermesses à ne pas rater en Wallonie. Car il en reste peu, finalement, des épreuves de ce type, en Wallonie. Et si son profil n’est pas très dur, cette course n’est pas facile."

Pourquoi ? "Car c’est une exigeante", répond Olivier Pardini. "Le circuit est assez simple, il se résume à un faux plat descendant et à un autre faux plat montant. Mais le parcours est exposé au vent et cela peut être vraiment usant. Et puis, il y a toujours un bon peloton au départ. Sans oublier l’arrivée, qui est compliquée. Elle est sinueuse avant la dernière ligne droite, qui est aussi en montée. Cela en fait une belle épreuve."

Pour rappel, cette course est organisée en hommage à Firmin Lambot et à Leon Scieur, tous les deux nés à Florennes, et qui ont tous les deux gagné le Tour de France. En 1919 et 1922 pour Lambot et en 1921 pour Scieur. Avant la course des élites et espoirs (15 h), il y aura une course d’attente pour juniors à 12 h.