Namur Entre mois d’août perturbé et recherche d’automatismes, Andenne n’est pas complètement sorti de sa préparation.

Neuf joueurs de l’équipe B andennaise sont nés en 1998, 1999, voire 2000. Il faut logiquement être patient avec un jeune groupe mais les matchs s’enchaînent et le premier succès se fait attendre.

Quatre défaites en Coupe AWBB suivies de trois revers en championnat, cela commence à faire beaucoup.

"Moi, je ne m’inquiète pas encore, le temps fera son œuvre", signale Michaël Melon, ailier en R1 et pivot en R2. "Non seulement, pas mal de joueurs n’avaient jamais joué qu’en P1 auparavant mais en plus, il a fallu intégrer cinq nouveaux venus."

Le mois d’août était dès lors important dans la recherche des automatismes mais compte tenu des circonstances, il n’a pas été suffisamment mis à profit.

"Colle, Klein et moi avons travaillé avec la R1 et nous n’avons intégré l’équipe B que pour le début de championnat. Nous avons aussi eu pas mal de blessés et cela nous handicape encore. Ce mardi, nous n’étions que cinq à l’entraînement. Dorénavant, on mixe les deux groupes pour être en nombre mais ce ne sont pas nécessairement les mêmes systèmes. Le vendredi, nous avons une séance avec la P1 mais physiquement, ce n’est pas la même opposition."

Et forcément , sur le parquet le week-end, le groupe n’a encore trouvé la bonne intensité ni la fluidité suffisante en possession de balle.

"Tout part de la rigueur défensive que nous devons encore acquérir. Si l’on n’est pas en place derrière, c’est compliqué de partir en contre. Notre atout, c’est la vitesse dans les transitions mais nous ne pouvons pas l’exploiter. Sur jeu placé, on se cherche encore. Par rapport à nos adversaires, la balle ne vit pas suffisamment. Comme les démarquages ne se font pas, on ne va pas au bout de nos systèmes."

Ce samedi soir, à Profondeville, les Oursons affronteront une équipe qui a misé sur la continuité par rapport à la saison dernière et qui reste sur une participation aux play-offs.