Quentin Becker évoque la semaine et ses retrouvailles avec la Raal.

L’atmosphère s’est apaisée ces derniers jours au sein de l’UR Namur FLV après l’annonce du départ du capitaine Loïc Vander Cammen, suite à la gueulante du président dans le vestiaire au terme du match contre Couvin-Mariembourg.

"Le président est venu discuter avec nous mardi avant l’entraînement, sans animosité et sans attaquer qui que ce soit. Cela peut arriver à tout le monde de réagir à chaud. Il a de grandes ambitions et le 3 sur 18 est à la fois difficile pour lui et pour nous", explique Quentin Becker.

La bonne ambiance semble donc revenue au sein du club namurois après quelques jours un peu plus tendus.

"L’ambiance n’était pas du tout pesante. Certaines choses ont été dites et actées, on ne peut plus revenir dessus (NdlR : comme le départ de Loïc Vander Cammen). Mais on forme un groupe, on s’entend tous très bien et on ira jusqu’au bout ensemble. Franchement, on est très contents de cette semaine d’entraînement", poursuit le médian offensif de 27 ans.

Les deux séances de la semaine ont été dispensées par le T2 Christian Sovet, Zoran Bojovic étant toujours absent. "Mais Zojan devrait être là au match samedi. En tout cas, aux entraînements, son absence ne se ressent pas car c’est toujours le T2 qui donne les exercices. Et puis, quand on est sur le terrain, on ne pense pas à ça. On a travaillé les phases offensives ponctuées de frappes au but."

Avec ou sans le coach, les Merles devront en tout cas stopper l’hémorragie et se reprendre après un trop maigre 3 sur 18.

"Ce sera une rencontre entre deux équipes qui jouent bien au foot. Ça sera un match de milieu de terrain et le premier qui marquera pourra faire le gros dos", poursuit Quentin Becker, qui retrouvera la Raal, où il a évolué un an et demi (2017-2018 et la première moitié de saison 2018-2019).

"Dire que j’ai joué là-bas est un grand mot car j’ai longtemps été blessé. J’ai peut-être disputé quatre ou cinq matchs en un an et demi. Mais je suis content de retrouver ce club et certains joueurs car je reste un de leurs premiers supporters. J’habite toujours La Louvière, à même pas un kilomètre du stade. Lorsque l’UR Namur FLV et la Raal ne jouent pas en même temps, je vais les voir."