En raison de la vente du terrain, il était prévu que l'Union Namur quitte les Bas-Prés en 2022. Ce ne sera finalement pas le cas avant 2023. En raison du Covid et de la saison blanche qui en a découlé, les Namurois pourront encore évoluer durant deux saisons à Salzinnes, comme l'a indiqué le club dans une communication.

"Lors de la reprise du club il y a un an, nous avions connaissance que la vente du foncier à Salzinnes était prévue de longue date. Le délai de sortie étant vraiment court (une saison), nous avons demandé et obtenu, une prolongation jusqu’à l’été 2022, soit 2 saisons sportives. Il y a peu, le Collège communal a logiquement confirmé ladite vente", confirme l'Union Namur. "Mais en raison de l’actuelle saison blanche, le club se retrouvait à nouveau devant l’impossibilité d’exploiter le site des Bas Prés plus d’un championnat, ce qui nous a motivé à introduire une nouvelle demande de prolongation, via le Bourgmestre Maxime Prévot et le Directeur Général du BEP Renaud Degueldre. La bonne nouvelle vient de nous parvenir officiellement : l’Union Namur pourra jouer encore 2 saisons sportives complètes au stade des Bas Prés, où il faudra faire des adieux à l’été 2023."

Quid de la suite?

Il est prévu dès 2023-2024 que Namur rejoigne le stade de l'Adeps, à Jambes. Mais cette solution n'enthousiasme pas les Merles

"La perspective d’aller jouer dans cette enceinte ne nous plait guère à nous les dirigeants, ni à vous, les sympathisants du club (...) Mais parler d’un nouveau stade n’est raisonnablement pas d’actualité dans l’immédiat. Nous sommes à un niveau sportif trop bas. Niveau que nous espérons bien entendu quitter au plus vite mais le football n’est pas une science exacte ! (...) Il n’en est pas moins vrai que nous étudions dès à présent des plans B, avec l’aide de quelques supporters notamment. Il n’est pas impossible qu’une opportunité apparaisse et nous donne la possibilité de nous réinstaller quelque part. Nous avons désormais 2 ans pour y travailler… Car ce que nous espérons tous à terme, c’est bien sûr d’être un jour "chez nous" !"