Samuel Fabris évoque le départ de Frank Defays à Mouscron

"Je me suis bien senti." Faute de décrocher un résultat positif contre Knokke, Samuel Petit a vécu assez sereinement sa première à la tête des Verts. "J’étais un peu plus nerveux que d’habitude mais ce n’est pas illogique, non ? J’ai assisté à toutes les théories d’avant-match de Frank Defays. J’avais un peu peur. Je l’avais bien préparé… mais le message n’est pas tout à fait passé comme je l’escomptais."

Le coach avait demandé de la détermination dans les duels pour empêcher les Flandriens de jouer haut. "On savait qu’il allait presser dès l’entame et jouer dans le dos, remarque Samuel Fabris. Nous n’avons pas respecté les consignes. On est passés au travers en première période, multipliant les pertes de balles. Nous avons trop joué à la ba-balle."

La punition ne traîna pas avec deux buts inscrits en 20 minutes : 2-0. "À l’heure actuelle, nous ne savons pas faire le jeu, souligne l’ancien joueur du Cercle Bruges. Le 3-0 tombé dès la reprise a fait mal mais, n’empêche, il y a eu une réaction. Nous étions dans le coup par un jeu plus direct. L’état d’esprit était davantage conquérant. Montrer un autre visage s’imposait."

Contrat rempli. Une prestation de meilleure facture, intéressante qui, à l’arrivée, ne permit pas d’arracher le point du partage. C’est comme çà. Les supporters - ils étaient 732 samedi - doivent s’habituer à faire sans Frank Defays. "Cela fait partie du football, remarque Samuel. Je suis déçu mais, à la fois, je suis très content pour lui. Samuel Petit connaît nos points forts, nos points faibles. Il était le mieux placé pour reprendre le groupe. Aux joueurs d’afficher la concentration requise pour aborder avec sérénité les prochaines échéances. Les retours de certains garçons (Schmit, Vaccaro, Fall) feront du bien."

Douzième de classe, Virton ne possède plus que quatre longueurs d’avance sur le barragiste, Berchem (14e), mais à peine trois de retard sur Alost, 9e. Alost est justement le prochain adversaire. Suivez notre regard.