Lorine Gobert commence bien sa mission à Brunehaut avec deux succès dont un dans le derby.

Il n’a pas fallu attendre longtemps pour que les chemins de Lorine Gobert et Kain se recroisent. Mais, cette fois-ci, la coach issue de Baudour avait revêtu les couleurs du rival de la saison passée.

Les deux équipes étaient ex-aequo mais sont toutes les deux montées, Brunehaut en tant que champion grâce à ses deux victoires contre Kain.

"C’était évidemment spécial de recroiser mon ancienne équipe. Mais pas mal de joueuses sont parties donc je ne connaissais pas tout le monde. Cela aurait évidemment été plus compliqué si le groupe était resté le même."

Même si elle est passée chez le voisin rival, il n’y a aucune animosité entre Lorine Gobert et le club de Kain. Néanmoins elle a dû expliquer son choix de revenir si vite aux affaires et dans un autre club qui plus est.

"J’avais arrêté car je venais au basket avec des pieds de plomb. Je m’occupais de plusieurs équipes et, combiné à mon boulot, j’avais l’impression de ne plus avoir de vie personnelle."

Plusieurs propositions lui sont parvenues depuis son départ de Kain mais aucune n’avait trouvé grâce aux yeux de Lorine Gobert. Jusqu’au départ de Stéphane Mévis et au coup de téléphone des dirigeants de Brunehaut. "Les joueuses de P2 de Kain ont été déçues que je ne les reprenne pas à la place. Mais je leur ai expliqué que le challenge n’était pas du tout le même entre une P2 et une R2. Et je reste évidemment ouverte pour expliquer mon choix à qui que ce soit."

Pour l’anecdote, Gobert et Brunehaut avaient déjà failli collaborer ensemble. Le club avait contacté celle qui était encore joueuse et qui sortait de blessure. Mais cela n’avait pas pu se concrétiser.

Désormais, leurs destinées sont bel et bien liées. Avec, à terme, des ambitions de R1 qui devraient assez rapidement apparaître.