En ouverture, Isières n’a pas eu facile face à Wieze. D’une outre, Raguet ouvrit le score. Cependant, Willaert commit un gros loupé au contre-rechas à 40 à 2. Cela le déconcentra et il servit à trois reprises au large (1-2). Scarcez frappa au-dessus, tout en servant très bien. Puis, il réussit une nouvelle outre, pour inscrire 3-2. Dans la foulée, Aubert remporta un jeu de 40-40. Raguet croqua à 40 partout. Dupont signa deux rechas primés, mais il rechassa à son tour au large à 40 à 2 (5-4).

Isières approcha du but via un blanc, ponctué de la troisième outre de Dupont. Aubert saccagea son jeu (trois baraques et une courte). Toutefois, Dupont ne laissa rien au hasard dans le 12e jeu (7-5).

Acoz sortit ensuite le grand jeu contre Baasrode. Les Termondois entamèrent la marque. Devan Cassart entra en action à l’envoi et au rectangle. William remisa entre les perches à 40-40 et livra deux fois au-dessus (3-1). Deux outres de De Moor ne stoppèrent qu’un instant les Gerpinnois. Deblomme servit trois fois au large et D. Cassart réussit une nouvelle fois son passage au tamis (5-2).

De Winter prit la mesure de Piérard et W. Cassart laissa filer un jeu de 40-15. Mais Lamarche frappa au-dessus dans son jeu, bien mené (6-4). De Moor (7 outres en tout) arracha un dernier jeu et Devan se reprit à temps à l’envoi. À 40-40, après 40-15, il servit le fond, pour une chasse dans le trapèze.

La finale fut moins équilibrée. Une nouvelle fois, Isières s’est révélé être la bête noire des "Orangés". Dupont remporta la chasse à 40 à 2 dans le jeu d’ouverture. D. Cassart enchaîna une livrée primée et deux mauvaises (0-2). À 40 partout, Willaert signa un second envoi entre les bois (0-3). W. Cassart ouvrit enfin la marque pour les "Orangés".

Mais le tournant majeur de la lutte, à cet instant, sourit à Raguet, dont l’envoi fut croqué par Piérard à 40-40. Aubert insista en servant une outre dans un jeu blanc (1-5). Et même 1-6 sur deux baraques de D. Cassart. Piérard s’imposa dans le carré d’envoi et une outre au contre-rechas de D. Cassart ranima l’espoir dans le camp visité (3-6). William Cassart rechassa entre les perches à 40 à 2, dans ce qui constitua le chant du cygne des Acoziens. En effet, aidé d’une outre de Scarcez, Aubert prit pour la troisième fois le meilleur sur un Doignies bien timoré à l’envoi, avec toutes ces livrées pointées dans la devanture, alors qu’il est toujours capable de servir plein fond.