Le club retrouve des couleurs avant un nouveau match piège en déplacement.

Après sa victoire face au Léopold, le Pays vert reprend confiance après quelques semaines assez compliquées qui avaient fait état d’un très mauvais bilan de 1 point sur 12 avant cette victoire au Stade Fallon.

"C’est toujours compliqué d’expliquer des mauvaises passes pareilles", soutient le défenseur athois Quentin Pieraert. "Notre début de saison était peut-être trop parfait. Mentalement on s’est sentis capables de battre tout le monde dans cette série, du coup il y a eu un relâchement de la part de tous dans le groupe. On a commis la fameuse erreur de se croire trop vite trop beau."

Les hommes de Fabrice Milone ont également manqué de chance avec les nombreuses blessures qui se sont enchaînées dans le noyau. "C’est sûr qu’à chaque match, depuis plusieurs semaines, il nous manquait toujours plusieurs pions importants de l’équipe pour cause de blessure. Ici tout le monde est de retour depuis mardi aux entraînements donc c’est parfait pour nous. Un peu moins pour le coach qui va devoir faire des choix."

Dimanche, face au Kosova Schaerbeek qui est avant-dernier, les Athois devront continuer sur les mêmes bases que face au Léopold. "Nous avions la pression lors de ce match car si nous perdions, notre adversaire revenait à notre hauteur au classement et là ça aurait été la crise pour nous", reconnaît Quentin Pieraert.

"J’étais suspendu pour cette rencontre tout comme d’autres joueurs de l’équipe mais les jeunes ont fait le boulot qu’il fallait pour s’imposer. Tout le monde est vraiment mobilisé dans le noyau", détaille le défenseur qui s’attend tout de même à un match piège ce week-end.

"Schaerbeek commence aussi à retrouver des couleurs. Jouer dans leur stade, sur leur terrain synthétique qu’ils connaissent par cœur ne sera certainement pas facile pour une équipe comme la nôtre. Leur place au classement ne doit pas être significative pour nous", souligne la tour centrale du Pays vert.