Désormais à la tête d’Ere, Laurent Debruxelles va affronter une de ses anciennes formations.

Laurent Debruxelles ne devra pas utiliser son GPS ce dimanche. Le terrain de Meslin, il connaît. Après six saisons là-bas, il y reviendra, mais cette fois à la tête des Étoilés d’Ere. Les deux équipes comptent 7 points sur 12. Entretien avec le T1 d’Ere.

Laurent, inutile de vous demander si c’est un match spécial qui vous attend ?

"Ce sera spécial, évidemment, même si, comme moi, beaucoup de joueurs ont quitté Meslin à l’intersaison. Mais plus le coup d’envoi se rapprochera, plus je ressentirai l’excitation, c’est clair."

Que vous inspire le début de saison de vos troupes ?

"Avec un nouveau staff et une équipe renouvelée, nous sommes encore loin d’être à 100 %. Notre marge de progression est évidente. Nous sommes toujours, je dirais, à la recherche de la formule idéale. Nous avons obtenu deux victoires flattées face à Enghien et Isières tandis que, lors de notre défaite contre Biévène, nous n’aurions pas volé un point."

Le classement actuel montre que la série sera très serrée.

"C’est ce que je pense. Lors de nos quatre premiers matchs, il n’y en a pas eu plus pour l’un que pour l’autre, si vous me permettez l’expression. Et tout est dit quand on voit que nous sommes huit équipes à compter 7 unités sur 12."

Meslin affiche le même bilan que vous. Étonné ou pas ?

"La première réflexion qui me vient à l’esprit, c’est que je ne m’étais pas trompé sur le compte de Jonathan Duquène en pensant qu’il avait les capacités pour reprendre l’équipe. Je suis allé voir Meslin face à Lens et j’ai pu constater que le costume de T1 lui va bien."

Sur quoi le match peut-il se jouer, selon vous ?

"Chaque équipe a des arguments. Meslin possède selon moi un des plus beaux entrejeux de la P2. Une des clés sera donc notre faculté à pouvoir rivaliser à ce niveau-là. De notre côté, nous devons être plus présents dans les duels. On joue bien mais on doit mettre plus d’impact. N’oublions pas que notre groupe est jeune et que nous débutons un nouveau cycle. Mais je suis confiant en nos capacités."