Tournai-Ath-Mouscron Battue en derby par Mons, la Nationale 3 des Peupliers ne brûle pas les étapes.

La Nationale 3 des Peupliers n’a pas remporté le derby face à Mons (4-5) mais l’équipe est restée fidèle à des principes validés en début de saison.

"À savoir, faire jouer quatre garçons expérimentés et deux jeunes joueurs formés au club, en l’occurrence Julien Mespreuve et Clément Godfrin ce week-end, explique Gauthier Scherpereel, le capitaine, qui ne s’alignait pas ce dimanche. Oui, nous aurions pu évoluer avec une équipe plus costaude encore, mais ça n’aurait pas cadré avec la politique de départ mise en place avec Christian Goffin et Nicolas Choquet, nos dirigeants."

Les Peupliers avaient en revanche l’occasion d’aligner devant leurs deux fers de lance Julien Obry et Jacques Gley. "Nous savions que nous étions plus forts sur les deux premiers simples. Mais pour le reste, Mons, une formation que nous connaissons vraiment bien, possédait plus d’homogénéité et ça a fait la différence, poursuit Gauthier Scherpereel. Néanmoins, nous ne sommes battus que 4-5."

Un score auquel les Peupliers sont habitués depuis le début de cette saison 2019. Ils avaient d’abord pris le meilleur sur Hasselt avant de connaître la défaite face à Orée. Toujours à 5-4. Preuve que les Athois ont bien leur place dans cette Nationale 3.

"N’oublions pas que nous avons un an d’avance sur le projet", ajoute Gauthier.

Le capitaine fait référence à la division dans laquelle les Peupliers ont été versés. À la base, ils avaient monté une équipe pour faire très bonne figure en Nationale 4. Malgré tout, évoluer à l’étage supérieur directement permet aux jeunes joueurs du cru de s’aguerrir encore plus rapidement. La journée de dimanche était justement consacrée, en plus des interclubs, à la mise en exergue de l’école des jeunes du club.

Désormais, il reste encore deux rencontres à disputer pour la Nationale 3. "Ce sera contre De Berken et Panorama, deux formations qui sont à notre portée. Pour l’instant, nous nous en sortons plutôt bien. Continuons comme ça", conclut Gauthier.