La triathlète fait du run & bike et s’est notamment imposée sur le challenge Acrho en vue de sa prochaine saison


En ce moment, Kelly Decaluwé varie les plaisirs. La triathlète du Trigt prépare sa saison de manière studieuse en s’adonnant à plusieurs disciplines.

Ainsi, dimanche dernier, elle a remporté les 10 km de Dottignies, manche du challenge Acrho. Logiquement, elle n’aurait jamais dû prendre le départ de cette épreuve du challenge.

"À la base, je devais me rendre aux championnats d’Europe de run & bike à Gozée, mais l’épreuve a été annulée le matin même. Dès lors, je me suis rabattue avec mon équipier, Gaby Trajius, sur l’Acrho. Je me suis retrouvée dans le dur à un moment. Est-ce la fatigue ? Le froid ? J’étais un peu déçue, même si j’ai su garder le rythme ainsi que la tête pendant toute la course. Parfois, il ne faut pas trop chercher à comprendre pourquoi on est moins bien."

Mais, globalement, Kelly tient la forme. Cet hiver, elle a aussi pratiqué le run & bike. Notamment il y a dix jours à Sirault. "Avec Gaby, nous avons terminé à la deuxième place en mixte en tournant à 3.45 de moyenne sur 19 kilomètres."

Le run & bike sera utile à Kelly dans l’optique des prochaines échéances. "Disons que ça me permet de travailler mon explosivité. La première épreuve de l’année sera un format court en duathlon. C’est une épreuve de D1 en France organisée justement par mon club français de Cambrai fin mars."

Ensuite, Kelly attaquera la saison des triathlons, avec un premier rendez-vous qu’elle se fixera à Mouscron. Enfin, peut-être. "Si je m’aligne à Mouscron, ce sera avant tout pour me remettre en route au niveau des enchaînements entre les différentes disciplines."

Peut-être un long

Pour le reste, Kelly Decaluwé n’a pas encore défini tous ses objectifs. Elle pourrait se laisser tenter par un triathlon longue distance, mais pas avant la fin de saison. "Je verrai où j’en serai après les grandes vacances. Je vais d’abord disputer des quarts et des demi-distances, mais c’est vrai que l’idée d’un complet trotte dans un coin de ma tête."