En N1, Basècles et Don Bosco ne figurent pas dans la même série mais vont devoir réaliser une prouesse identique s’ils veulent poursuivre à cet échelon. Pour se maintenir, il faudra, avec la réforme, finir dans les 5 premiers.

“Le premier va monter. Les équipes classées de 2 à 5 se maintiendront en N1, les clubs classés de 6 à 10 descendront d’une division, donc en N2, et comme notre série compte 13 équipes, les classés 11 à 13 basculeront de deux étages et joueront donc en N3 puisqu’une N3 va être créée”, détaille ainsi Sébastien Massart, joueur de Basècles.

La tâche s’annonce d’autant plus délicate pour les Basèclois que leur série est relevée. “Sur papier, nous avons la plus faible équipe avec quatre B2, poursuit Sébastien. Michaël Uttilla et moi sommes descendus B2. Les classements se sont resserrés et on va vivre des rencontres très disputées chaque semaine, avec un score de 8-8 ou 9-7. »

Basècles a pourtant bien débuté avec un succès et un partage. Néanmoins, pour Sébastien, finir dans le top 5 sera difficile. Mais quoi qu’il arrive, une descente ne constituerait pas une catastrophe. “On ne s’entraîne pas et en plus, on passe très peu souvent une saison sans blessures. On veut surtout éviter les trois dernières places pour ne pas basculer de deux étages. Mais descendre en N2 pourrait nous permettre d’intégrer plus facilement nos jeunes. Et comme en plus nous souhaitons faire monter notre équipe B en N2, nous pourrions avoir deux formations à cet échelon. Ce serait parfait.”

Du côté de Don Bosco, la saison a commencé par un nul suivi d’une défaite. “Contre Donald, nous aurions dû gagner”, assure le B0 Julien Renard, premier joueur. “Dans la série, il y a deux équipes intouchables et trois assez costaudes. Nous sommes sixièmes au niveau de la liste des forces sur papier. Le maintien est jouable mais ce ne sera pas évident. Hormis Marc Ledoux, parti à Caj-Mir, l’ossature est restée la même.”