Beaucoup de changements dans l’équipe, un nouveau coach et des automatismes à trouver : le début de saison de Biévène ne s’annonçait pas facile. Cela s’est confirmé…

"Déjà, il s’agit en quelque sorte d’une nouvelle équipe par rapport à la saison passée, confie Wim Vrancx, le capitaine des bilingues. "Il y a peut-être trois ou quatre titulaires identiques, pas plus. On a encore un peu de mal à se trouver, à repartir de derrière pour aller mettre le danger de l’autre côté. Et puis, l’équipe est assez jeune et manque d’expérience, sans quoi nous pourrions compter quelques points de plus. Nous commettons encore des erreurs de jeunesse."

Face au Roeulx, Biévène a pris l’eau en seconde période, mais il faut dire que l’équipe a joué longtemps en infériorité numérique. "C’était un jour sans. D’habitude, nous débutons mal les rencontres et une fois que nous sommes menés, nous réagissons. Ici, nous avons perdu pied en deuxième mi-temps, où nous étions à dix. Il faut oublier ce match, tenter de repartir de l’avant et accrocher quelque chose face à Beloeil. Nous ne sommes pas ridicules dans le jeu, mais nous manquons encore de constance."

Quand il parlait de nouvelle équipe, Wim Vrancx n’évoquait pas son cas personnel puisqu’il fait partie des meubles. "Ça fait dix ans que je suis au club. J’y ai commencé en P3, avant de gravir les échelons avec lui puisque j’ai connu l’accession de P3 en P2 puis celle de P2 en P1."

Depuis cette saison, Wim porte aussi le brassard de capitaine. Une responsabilité supplémentaire. "Je ne le portais pas jusqu’à présent mais avec le changement de coach, c’est moi qui en ai hérité."

Une belle preuve de confiance pour celui qui affiche 28 ans au compteur. Avec son capitaine, Biévène va tenter d’aller chercher sa première victoire… sur le terrain puisque dans les cinq unités actuelles en faveur des bilingues, il faut tenir compte des trois points perdus par Hornu sur tapis vert en début de saison.