Open d'Australie: Four seasons in one day...

On a sans doute du mal à l'imaginer en Belgique. C'est l'été en Australie à cette période de l'année. Et pour le tennis, c'est en quelque sorte le printemps, puisque la saison vient à peine de commencer. Un billet d'ambiance signé Serge Fayat.

Serge Fayat, envoyé spécial en Australie

On a sans doute du mal à l'imaginer en Belgique. C'est l'été en Australie à cette période de l'année. Et pour le tennis, c'est en quelque sorte le printemps, puisque la saison vient à peine de commencer. 

A Melbourne, d'ailleurs, les conditions climatiques peuvent changer à la vitesse des premiers services du jeune Nick Kyrgios. "Four seasons in one day", ont pour habitude de clamer les habitants de la capitale de l'Etat du Victoria. Mercredi, il a ainsi fait chaud pour la première fois depuis un petit temps. Enfin, chaud pour les normes australiennes. 

Le mercure a atteint les 32,6 degrés en fin d'après-midi. Bref, les organismes ont souffert. Sur les écrans géants disséminés dans l'enceinte de Melbourne Park, les organisateurs de l'Australian Open ne manquèrent pas de rappeler aux personnes présentes de "porter une casquette, de se tartiner de crème solaire et de boire suffisamment d'eau." 

De l'eau, les joueurs et les joueuses en bénéficient en suffisance. Et même de différentes couleurs, quand il s'agit de boissons isotoniques qu'ils et elles emportent sur le court. Yanina Wickmayer était, d'ailleurs, ravie de plonger dans un... bain de glace après sa victoire 6-4, 4-6 et 6-4 au deuxième tour contre l'Espagnole Lara Arruabarrena . 

"Il faisait beaucoup plus chaud que les jours précédents", nous raconta-t-elle entre deux bouchées de sushis. "Du coup, la récupération est très importante. J'ai beaucoup bu, pris un bain de glace et été voir les kinés pour me faire masser. Demain aussi, ce sera bain de glace. J'aime bien. Je passe facilement. Je m'y plonge pendant dix minutes, jusqu'à la taille. Dans le centre national, juste à côté, on peut même alterner bain froid et bain chaud." 

Guère frileuse, l'Anversoise a d'ailleurs participé, l'été dernier, à l'Ice Bucket Challenge, le défi lancé sur les réseaux sociaux pour récolter des fonds pour lutter contre la maladie de Charcot. "Je l'ai fait dans la rue à New York, à côté de mon hôtel, non loin de la grande gare (NdlR: Grand Central Station). C'est Jérôme, mon fiancé, qui m'a assistée. Je reconnais qu'il m'a versé un petit saut, mais quand même... ", sourit-elle.

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