Zimmermann entre en lice à Wimbledon: "Jouer avec Maryna, c’était une évidence"

Quart de finaliste à Roland-Garros, Kimberley Zimmermann entre en lice ce mardi (vers 17h30) à Wimbledon. Associée à Maryna Zanevska, elle sera opposée à la paire composée de sa compatriote Alison Van Uytvanck et de la Néerlandaise Rosalie van der Hoek.

Vigneron Adrien
Zimmermann entre en lice à Wimbledon: "Jouer avec Maryna, c’était une évidence"
©BELGA

Kimberley Zimmermann, comment vous sentez-vous au moment d’entamer votre premier Wimbledon ?

Tout va bien pour moi, je suis physiquement et mentalement prête. Je suis sereine et contente de pouvoir encore participer à un nouveau tournoi du Grand Chelem. Je pense l’avoir bien préparé.

Justement, vous êtes partie une dizaine de jours en Allemagne…

Après Roland-Garros, j’ai encore enchaîné avec un tournoi dans la foulée et j’avais besoin de prendre un break. Toutes les émotions vécues à Paris, c’était un peu beaucoup (rires). Je suis allée en Allemagne pour rejoindre mon copain (NdlR : l’ancien joueur Yannick Maden) qui y habite. Je savais que je pourrais souffler là-bas, avec lui, et qu’il y avait un tournoi pas loin pour me préparer. Cela m’a permis de combiner repos et préparation.

Vous avez perdu au premier tour à Hombourg, pas idéal pour enchaîner les matchs sur gazon.

On espère toujours aller loin, mais je suis contente de mon niveau de jeu. D’autant qu’avec ma partenaire polonaise, nous avons joué les premières têtes de série. J’essaye de ne retenir que le positif et de continuer avec le même esprit que celui que j’avais en abordant Roland-Garros, et en quittant le tournoi d’ailleurs.

Quelles sont les particularités du gazon ?

C’est une surface très différente de la terre battue, tout va très vite. Surtout en double, où c’est difficile d’avoir un contrôle sur tous les points mais c’est amusant, on voit des choses que l’on ne voit pas sur les autres surfaces. Cela demande une grande adaptation, notamment au niveau des mauvais rebonds. Les services et les retours ont aussi beaucoup d’importance, il faut se focaliser là-dessus et tenter de rentrer beaucoup de premiers services.

Ce sont les points sur lesquels vous avez travaillé ?

La saison sur gazon est très courte donc c’est difficile de faire une préparation spécifique. Il faudrait deux à trois semaines, mais c’est justement le temps qui sépare Roland-Garros de Wimbledon donc ce n’est pas possible.

Comme à Roland-Garros, vous allez jouer en compagnie de Maryna Zanevska. Est-ce que vous en avez longuement discuté ?

C’est vrai que Maryna donne sa priorité au simple (NdlR : elle a été sortie d’entrée mardi) mais, pour nous, c’était un peu une évidence après avoir atteint les quarts de finale à Roland-Garros.

Avec quelles attentes allez-vous entamer Wimbledon ?

J’aimerais aller aussi loin qu’à Paris mais je ne veux pas me mettre de pression. Dans un tournoi du Grand Chelem, toutes les équipes sont fortes, chaque paire y a sa place. On va y aller match par match. C’était déjà comme ça à Roland-Garros et c’est de cette manière que j’ai envie d’aborder mes prochains tournois.

Durant Roland-Garros, Joran Vliegen avait laissé sous-entendre que vous pourriez jouer le double mixte ensemble à Wimbledon. Qu’en est-il ?

Non, ce ne sera pas pour cette fois. Je vais disputer le tournoi avec un Polonais et Joran avec sa partenaire de Roland-Garros. C’était une décision difficile parce que l’on aurait aimé s’associer, ça aurait été sympa de créer une équipe 100% belge mais au niveau de nos classements, nous n’étions pas sûrs. Et puis, c’est vrai qu’il a fait un très bon résultat avec la Norvégienne à Paris (NdlR : Ulrikke Eikeri, avec qui il a atteint la finale). C’est un peu la même chose que moi avec Maryna, donc ce choix est 100% compréhensible.

Les derniers annonces avec LOGIC-IMMO.be