"Je suis toujours un partisan de la liberté de choix", a-t-il déclaré lors d'une visioconférence après sa victoire en quarts de finale.

Djokovic, qui s'était dans le passé opposé à la vaccination, s'est refusé à répondre à la question de savoir s'il allait se faire vacciner.

"Je vais garder ma décision pour moi, je pense qu'il s'agit d'une chose privée, intime (...) je ne veux pas être étiqueté comme quelqu'un qui est pour ou contre la vaccination", a-t-il fait valoir lors d'une conférence de presse en ligne.

"J'espère que cela (la vaccination, ndlr) ne deviendra pas obligatoire", a-t-il ajouté.

En juin dernier, Djokovic, 33 ans, et plusieurs autres joueurs avaient contracté le coronavirus lors du tournoi caritatif "Adria tour" qu'il avait organisé à Belgrade et qui s'était soldé par un fiasco.

Auparavant, Djokovic s'est qualifié sans mal pour les demi-finales du tournoi de Belgrade après avoir écarté son compatriote Miomir Kecmanovic (6-1, 6-3) en quarts de finale.

Après avoir survolé le premier set, "Nole" semblait dans la seconde manche se diriger vers une écrasante victoire devant Kecmanovic, 47e mondial, visiblement impressionné par son célèbre adversaire.

Mais, tout comme lors de son premier match à Belgrade, Djokovic a cédé sa mise en jeu alors qu'il menait 5-2 lors du second set, avant de conclure cette rencontre disputée sur terre battue dans le centre qui porte son nom en 75 minutes.

Vainqueur du tournoi en 2009 et 2011, Djokovic sera opposé samedi au vainqueur du duel qui opposera le Russe Aslan Karatsev (28e mondial) à l'Italien Gianluca Mager (98e).

Djokovic, vainqueur de 18 tournois du Grand Chelem, a ouvert sa saison sur terre battue par une fausse note en se faisant éliminer du Masters 1000 de Monte-Carlo dès son deuxième match par le Britannique Dan Evans.