Par sa victoire 6-4, 1-6, 6-3 contre les Japonaises Shuko Aoyama (WTA 13) et Ena Shibahara (WTA 13), la Limbourgeoise, 25 ans, a en effet également récupéré la place de N.1 mondiale à la Tchèque Barbora Krejcikova, lauréate en simple à Roland-Garros.

"Je ne le savais pas. C'est ma maman qui me l'a appris après le match", a-t-elle raconté. "Je suis très fière d'être N.1 mondiale. Je l'ai déjà été, mais seulement pour une semaine, ce qui n'est pas très longtemps (NdlR : la semaine du 10 mai 2021). C'est quelque chose de très spécial, car ce n'est réservé qu'à une seule joueuse. Maintenant, ce n'est pas très important à l'heure actuelle. Le plus important, c'est la finale." Ce samedi, après la finale du simple dames entre Ashleigh Barty (WTA 1) et Karolina Pliskova (WTA 13), Elise Mertens et Hsieh Su-Wei défieront les Russes Veronika Kudermetova (WTA 24) et Elena Vesnina (WTA 139). La native de Louvain tâchera d'y décrocher son troisième titre de l'année et son deuxième en Grand Chelem après son triomphe à l'Open d'Australie en février avec la Biélorusse Aryna Sabalenka. Bref, se pourrait-il qu'elle soit effectivement la meilleure joueuse du monde en double ? "C'est une question délicate", a-t-elle poursuivi. "Sur le papier, on pourrait dire que oui, mais il ne faut pas oublier que je joue avec des partenaires qui sont là pour m'aider à y arriver. Hsieh est une joueuse complètement différente de Sabalenka, mais on se comprend. Et puis, c'est une magicienne, notamment au filet. Je peux attendre derrière et la laisser faire", a-t-elle souri. "Les tournois du Grand Chelem sont qu'il y a de plus important en tennis et je suis dès lors heureuse que nous soyons parvenues à signer un beau résultat ensemble."