Dans un entretien accordé à l’ATP cette semaine, David Goffin a répondu à des questions dont l’unique thème était les Masters 1000. C’est à Miami, en 2012, que le Liégeois a disputé pour la première fois une telle épreuve. Comme chaque joueur, il a ses préférences quand on parle de tournois.

Sa ville hôte préférée d’un Masters 1000 : "Si je devais en choisir un, je devrais dire Monte-Carlo. C’est probablement le plus beau court central que vous puissiez voir avec la mer. Le soleil revient en Europe et c’est le début de la saison sur terre battue. C’est sympa après Miami de retourner en Europe et de commencer à y concourir."

Quel Masters 1000 aimerait-il gagner : "Indian Wells car, même s’il est dans la même catégorie que les autres, il a l’air un peu plus grand. Avec le stade et les installations, tout semble un peu mieux. C’est comme un 5e Grand Chelem."

Sa plus belle victoire en Masters 1000 : "À Monte-Carlo, la victoire contre Djokovic en 2017 a été un grand match dans une superbe ambiance sur un grand court central. Je jouais très bien et j’ai perdu contre Rafael Nadal en demi-finale."

Son souvenir hors-court préféré à un Masters 1000 : "J’adore jouer au golf et Indian Wells est probablement la semaine où je joue le plus. C’est un paradis du golf. Parfois, j’essaie d’aller jouer au golf quand je ne suis pas sur le terrain. Je dois aller vite après mes entraînements. Je prends la voiture et je vais au golf."

Le match qu’il voudrait jouer à un Masters 1000 : "Djokovic en finale d’Indian Wells. C’est le meilleur défi que vous puissiez relever. Ou ce serait Nadal en finale de Monte-Carlo."

Le match le plus difficile joué à un Masters 1000 : "Rafa en demi-finale de Monte-Carlo en 2017. J’ai aussi affronté Andy Murray quand il jouait très bien à Shanghai en 2016. Et je n’ai jamais battu Novak sur dur lors d’un Masters 1000."

Le plus beau match qu’il a vu lors d’un Masters 1000 : "Avant, les finales se disputaient en trois sets gagnants. Le match entre Federer et Rafa à Rome en 2006 (7-6, 6-7, 4-6, 6-2, 6-7). Je ne sais pas combien d’heures ils ont joué, mais il y avait des balles de match sauvées et, à la fin, Rafa a gagné. C’est l’un des matchs les plus excitants que j’ai vu."

Ce qui est difficile dans les Masters 1000 : "Du premier tour jusqu’à la fin, vous avez des adversaires coriaces. Il faut être vif dès le départ. Avec six ou sept matchs en une semaine, cela peut être très dur physiquement, surtout quand à la fin de la semaine il peut ne rester que Novak, Rafa et Roger du vendredi au dimanche."