Tennis

Le caractère méchamment trempé du 64e mondial a encore frappé...

Il avait pourtant toutes les raisons de se réjouir, Nick Kyrgios. Un mois après sa défaite au 1er tour de l'Open d'Australie face à Raonic (un choc qui avait fait "pschitt"), le capricieux joueur de Canberra a enfin retrouvé le chemin des terrains à Delray Beach. Forfait à Rotterdam, la faute à un genou douloureux, l'Australien a regouté à la victoire en Floride face à son compatriote Millman au terme d'une joute intensément serrée (6-4, 6-7, 7-6), bouclée en plus de 2h.

Et pourtant, pas question de célébrer ce deuxième succès (seulement) de la saison pour le géant (1,93m) de 23 ans.

Épinglé par divers médias australiens pour avoir laissé filer de nombreux points, sans faire preuve de combativité, Nick Kyrgios a réagi de manière féroce à ces accusations de sabotage.

Via Twitter, le lauréat de sept titres ATP n'a pas mâché sa syntaxe à l'endroit du contingent médiatique australien et principalement de WWOS qui avait, dans un premier temps, titré son article relatif au match de Kyrgios ainsi: "Kyrgios accusé de sabotage lors de sa victoire à Delray Beach".

"J'ai remporté ce match, bande d'imbéciles. Arrêtez de courir après les clics. J'ai bien compris qu'il n'y avait rien d'intéressant à écrire sur le sport australien et que vous deviez donc raconter vos conneries. C'est trop drôle. Un boxeur qui mettrait ses poings vers le bas durant un combat serait-il accusé de se saboter?", s'insurge-t-il.

Pour conclure son coup de gueule en beauté, Kyrgios s'est permis de partager une séquence 'amortie-volée lobée' parfaitement négociée avec comme commentaire: "Le sabotage à son paroxysme"