Satisfait de la prestation de ses joueuses, Johan Van Herck trouve que la date de la phase finale "tombe assez bien".

Johan Van Herck, qui prendra dès mardi la direction de Bucarest pour le tirage au sort de la phase finale de la Fed Cup, était un entraîneur heureux : "Je pense que nous étions favoris contre le Kazakhstan, mais il fallait encore gagner cette rencontre. Je suis fier de mes filles, du résultat final, de l’organisation et de l’ambiance. Ysaline est passée tout près d’un succès, Kirsten a montré qu’elle aimait jouer pour son pays et Elise a assuré son statut. Ce que j’ai aimé avec Elise, c’est que j’ai l’impression que mon coaching a été utile après la perte du premier set dans le premier match. La Belgique a sa place à Budapest et je peux compter sur de nombreuses bonnes joueuses avec des styles différents. En plus des filles présentes à Courtrai il y a encore Yanina Wickmayer, Alison Van Uytvanck et peut-être Kim Clijsters. C’est un atout pour moi. Mais il ne sera pas facile de faire une sélection pour Budapest où les rencontres se disputeront sur terre battue. J’aime toujours viser le plus haut mais je ne veux pas mettre trop de pression sur l’équipe. Je suis certain qu’on peut réaliser de belles choses en Hongrie."

Une compétition qui tombe en cours de saison contrairement à la phase finale de la Coupe Davis qui clôture l’année ou l’ATP Cup qui l’entame. "Jouer cette phase finale en avril, je trouve que c’est mieux qu’en novembre. C’est sur terre et c’est juste avant la saison sur terre. C’est un avantage. C’est vrai qu’il faut toujours se libérer pour jouer la Fed Cup mais là, cela tombe assez bien. Cela aurait pu aussi se jouer sur du dur mais on ne m’a pas consulté (rires) ."