"Oui, je suis confiante, non, on n'est pas favorites...", a déclaré la capitaine espagnole Anabel Medina Garrigues à l'issue du tirage au sort des rencontres du match de barrage pour le maintien dans le Goupe Mondial de la Fed Cup de tennis qui opposera la Belgique à l'Espagne, ce week-end à Courtrai.

"J'ai entièrement confiance en mes joueuses, et le sentiment général au sein de l'équipe avant les premières rencontres est bon. Mais compte tenu du fait que les Belges vont évoluer à domicile, devant leur public, je ne vois pas pourquoi on veut nous coller le statut de favorites dans le dos. D'autant que le groupe belge est compact et solide. De plus la Fed Cup, c'est particulier. Les classements ne signifient pas grand chose, quand il s'agit de confrontations entre équipes nationales..."

Il n'empêche, le retour à son meilleur niveau, ou presque, de Garbine Muguruza, numéro un mondiale du 11 septembre au 8 octobre 2017, lauréate de deux tournois du Grand Chelem (Roland-Garros 2016 et Wimbledon 2017), aujourd'hui 19e, ne constitue à l'évidence pas une bonne affaire pour les filles de Johan Van Herck.

Même si les Espagnoles n'avaient pas eu besoin d'elle pour battre le Japon 3-2 dans le Groupe 2, et ainsi se qualifier pour les barrages.

"Sa présence ici confirme ce que je vous disais au sujet de la bonne ambiance dans notre équipe", insiste Medina Garrigues, "et souligne aussi combien cette rencontre est importante à nos yeux. Remonter dans le Groupe mondial est l'objectif. Nous devons ramener l'Espagne là où elle aurait toujours dû être..."

Muguruza vient de remporter, pour la deuxième fois, le tournoi sur surface dure de Monterrey, au Mexique.

"J'ai enfin retrouvé de bonnes sensations. C'est positif pour la suite de la saison...", avoue-t-elle.