Déplacé à l'automne (du 20 septembre au 4 octobre) à cause de la pandémie de Covid-19, Roland-Garros fait tout pour se tenir en septembre avec "un maximum" de public, mais "c'est le gouvernement qui décide" de l'affluence acceptable, a affirmé lundi le président de la Fédération française de tennis (FFT), Bernard Giudicelli.

"L'option que je privilégie, c'est un Roland-Garros qui se déroule avec un maximum de public. Après, en fonction des conditions sanitaires, nous nous ajusterons aux directives qui nous seront données par le gouvernement. C'est le gouvernement qui décide de la fréquentation et de la jauge maximale", a déclaré Bernard Giudicelli lors d'un live sur internet orchestré par Gaël Monfils.

"Le huis clos est vraiment l'hypothèse que l'on n'affectionne pas parce que Roland-Garros, comme tous les grands tournois, c'est une rencontre entre les joueurs et le public. C'est ce qui fait la magie de ce tournoi", a répété le dirigeant.

"On veut absolument essayer d'entretenir cette magie-là et je pense qu'avec l'agrandissement du stade (en 2019 avec l'ajout du court Simonne-Mathieu, ndlr) et les mesures barrière, on peut tout à fait envisager d'organiser le tournoi avec une jauge réduite et qui garantisse à la fois la protection des joueurs, des spectateurs et de toutes les personnes qui y travaillent", a-t-il assuré.

Le circuit professionnel est à l'arrêt depuis la mi-septembre et, pour le moment, jusqu'à fin juillet.