Novak Djokovic a décroché sa 31e victoire de la saison en dominant le Suédois Mikael Imer (6-0, 6-2, 6-3) pour lancer sa quête d’un deuxième titre à Roland-Garros après celui de 2016. "J’espère que cette année sera de nouveau la bonne ! Tous les ans, je reviens ici en espérant le trophée. Je suis en confiance et les conditions cette année sont différentes mais je pense qu’elles conviennent bien à mon jeu."

Ymer n’avait pas les armes pour bousculer le n°1 mondial, qui étrenne depuis lundi sa 288e semaine au sommet. Pas assez puissant, pas assez rapide, il n’a pu que subir. Djokovic a quasiment pris ce match pour un entraînement, tentant 25 amorties pour prendre ses marques. "Ce coup va être très important ici cette année, parce que la terre est lourde et les joueurs se tiennent très loin de la ligne de fond. Mais j’en ai peut-être un peu abusé, là !"

Le Djoker était tout sourire, mais on gardait en tête ces images d’un Djokovic grimaçant en s’étirant l’avant-bras droit à plusieurs reprises après avoir perdu son service dans la dernière manche (3-3). Les conditions froides et lourdes sont certes meilleures pour son jeu face aux grands lifteurs, mais elles lui demandent - comme les balles Wilson - de faire beaucoup plus d’efforts. "Les balles sont lourdes et oui, j’ai ressenti quelque chose à l’avant-bras, mais rien de sérieux. C’était juste un peu tendu, rien d’alarmant."

Comme à New York, il n’y a peut-être que Djokovic qui puisse battre Djokovic à Paris.