"Le problème, c'est le temps, bien sûr ce n'est pas idéal de finir à 1h30 du matin, mais il fait surtout trop foid pour jouer. Il fait très, très froid. Le tennis est un sport où on a beaucoup de temps morts. Je pense que c'est un peu dangereux pour le corps de jouer dans ces conditions", a estimé Nadal.

"Je ne sais pas pourquoi ils ont programmé cinq matches sur le Central, il y avait des risques qu'il y ait de long matches, pas de chance, c'est ce qui s'est passé. J'ai essayé d'être patient, compréhensif et de rester dans de bonnes dispositions", a-t-il poursuivi.

Aux quatre matches quotidiennement programmés sur le court Central, a été ajouté mardi matin le dernier huitième de finale du tableau féminin qui n'avait pu se jouer la veille à cause de la pluie.

A la question de savoir si cette situation lui avait déplu, "non, pas du tout", a cependant répondu le Majorquin. "Il ne manquerait plus que je commence énervé un quart de finale de Roland-Garros... Non, j'ai accepté la situation."

A propos de sa performance, "j'ai réussi à jouer de mieux en mieux au fil du match, je ne joue que mon deuxième tournoi en six mois et je suis en demi-finales, c'est une bonne nouvelle", a résumé Nadal.

Privé de compétition pendant six mois par la pandémie de Covid-19, le N.2 mondial n'a repris le chemin du circuit que mi-septembre à Rome, où Diego Schwartzman l'a stoppé dès son troisième match, en quart de finale. C'est précisément l'Argentin qu'il affrontera pour une place en finale sur la terre battue parisienne.