"C'est un tirage très compliqué, sans doute l'un des plus difficiles", a-t-il confié à la presse belge. "Sinner est vraiment très, très fort. Je le connais bien, car on s'est déjà entraîné souvent ensemble à Monaco. Il joue très bien et à l'entraînement, peu importe qui se trouve en face, il met des tôles à tout le monde (sic). S'il poursuit sa progression, il fera un jour partie du top mondial et sera un prétendant à des victoires en Grand Chelem. Maintenant, un match, c'est différent d'un entraînement. En outre, les conditions seront très particulières ici. Il fait froid, humide, les balles sont lourdes et n'avanceront pas comme d'habitude, ce qui pourrait jouer en ma faveur."

Ce duel sera également une revanche pour David Goffin, qui reste sur une défaite contre Jannik Sinner à Rotterdam, en février, lors de leur unique précédente confrontation. Le n°1 belge n'arrive à Paris qu'avec un seul match sur terre battue dans les jambes, une défaite sévère contre Marin Cilic à Rome, mais il assure qu'il a eu le temps de rectifier le tir.

"Je pensais que cela irait de reprendre directement sur terre battue à Rome après mon retour de l'US Open, mais je n'étais pas prêt", a-t-il poursuivi. "Je ne me sentais pas à l'aise dans mes déplacements. C'est pour cela que je ne me suis pas rendu à Hambourg, afin de bien m'entraîner pendant une semaine. Il fallait retravailler les spécificités du jeu sur terre battue. Je suis arrivé jeudi matin ici et les sensations sont bonnes. J'ai le sentiment que mon niveau de jeu est plus élevé qu'à l'US Open. Je suis prêt pour faire un bon tournoi."