Tennis Le sponsor principal a annoncé son retrait. Dominique Monami et Gaëtan Jacquemin multiplient les contacts pour pouvoir organiser la prochaine édition.

"Pour le moment, la date est bloquée, tant au niveau de Mons Expo que de l’ATP" (NdlR : qui aime ce tournoi puisqu’elle l’a élu plusieurs fois Meilleur challenger de l’année), dit Gaëtan Jacquemin, manager du tournoi. "Dominique Monami et moi nous retroussons les manches pour trouver des solutions car nous n’avons pas envie de laisser tomber un événement qui a fait ses preuves au niveau de l’intérêt et qui a permis de (re) lancer pas mal de carrières de joueurs mais aussi d’arbitres belges."

Reste à trouver les moyens. En dehors de la location de Mons Expo, prise en charge par la ville, le budget d’un tel challenger est d’un petit million d’euros, dont 40 % étaient financés par Ethias.

Dans le contexte politique actuel, il est difficile pour un bourgmestre de demander à un sponsor institutionnel de soutenir l’événement à une telle hauteur. Pas facile, non plus, de trouver une entreprise prête à délier aussi largement les cordons de la bourse.

"Nous pensons de toute façon qu’il vaut mieux trouver plusieurs sponsors, ce qui permet d’amortir plus facilement l’un ou l’autre départ", dit Gaëtan Jacquemin, qui a déjà retrouvé 100.000 euros et qui se donne encore jusqu’au 31 mars pour boucler son budget.

"Outre les formules de sponsoring classique, je pense aussi à du sponsoring participatif, dit-il. Le challenger de Mons, c’est un potentiel de 20.000 spectateurs. Si chacun n’investissait ne serait-ce que 10 euros, on pourrait le sauver. Nous allons aussi proposer à ceux qui ont, d’une façon ou d’une autre, bénéficié de l’épreuve par le passé de lui renvoyer la balle."

Gaëtan Jacquemin songe aussi à une collaboration plus étroite entre le challenger de Mons et les différents Futures organisés en Belgique au cours de l’été.