Tennis

Alison Van Uytvanck (WTA 48) s'en sort finalement bien après avoir été contrainte à l'abandon, mardi, au premier tour du tournoi WTA indoor de Luxembourg, doté de 250.000 dollars. 

La Grimbergeoise, 25 ans, qui menait 4-2 au premier set contre la Roumaine Monica Niculescu (WTA 111) lorsqu'elle dut jeter l'éponge, ne souffre pas d'une déchirure des ligaments de la cheville gauche.

"Les examens médicaux passés à l'hôpital à Luxembourg n'ont rien révélé de grave", a confié à Belga son papa, René Van Uytvanck. "Les ligaments principaux de la cheville n'ont pas été déchirés. Il n'y a qu'un ligament latéral qui a été touché, mais il guérira de lui-même, d'ici trois à quatre semaines. Ali doit simplement porter une attelle pour une bonne stabilisation de sa cheville. C'est une bonne nouvelle, car nous avons pu revoir les images grâce à WTA TV et son pied s'était fameusement retourné". Lauréate des tournois de Budapest et Tashkent cette saison, Alison Van Uytvanck ne verra, du coup, pas sa préparation pour l'année 2020 remise en cause. "Ali pourra reprendre aux alentours du 5 ou 6 novembre, comme prévu, même si elle devra probablement faire attention au début", a poursuivi René Van Uytvanck. "Les exercices physiques seront dès lors adaptés. Il est de toute manière bien que la saison se termine, car elle est à la fin de la bobine. Elle est en tout cas très satisfaite de son année et de finir parmi le Top 50. Son premier tournoi en 2020 n'est pas encore fixé. Ali aimerait bien jouer à Brisbane, mais c'est un tournoi très relevé. Il se peut donc qu'elle commence une nouvelle fois à Auckland..."