"Je ne sais pas encore ce dont je souffre exactement, mais je ne pense pas qu'il s'agit d'une déchirure", a-t-elle expliqué. "Je n'ai d'ailleurs pas mal à l'heure où je vous parle. Je n'ai pas l'impression qu'il y ait de l'inflammation également. Je crois plutôt qu'il s'agit d'une surcharge de ce muscle pectoral. Les balles, quand elles sont neuves ici à Miami, sont très dures. Ce sont toutes des petites choses qui jouent. Désormais, il s'agira surtout de bien récupérer et de se soigner afin d'être prête pour la semaine prochaine. Je suis en effet inscrite au tournoi sur terre battue de Charleston et l'objectif est d'y participer".

Entre-temps, c'est déjà la troisième fois depuis le début de l'année que l'épaule, ou le muscle pectoral droit, d'Elise Mertens lui cause du souci. La n°1 belge avait ainsi déjà dû déclarer forfait pour le tournoi d'Abu Dhabi, début janvier, avant de renoncer à s'aligner à Adelaïde, au lendemain de l'Open d'Australie, pour les mêmes raisons.

"Je n'ai pas encore vraiment disputé un tournoi sans blessure cette année", a-t-elle souligné. "À l'Open d'Australie, cela s'était plus ou moins bien passé, mais à Dubai, j'ai dû attendre mon dernier match (NdlR : contre l'Espagnole Muguruza) pour jouer complètement sans douleurs. D'un autre côté, je parviens à passer outre. C'est parfois aussi une question mentale. Je pense en fait que les muscles sont fort tendus. Mis à part des soins et des exercices pour l'épaule, il n'y a pas grand-chose à faire. Pour le reste, cela ne fut certainement pas une mauvaise semaine. Même s'il y a eu des hauts et des bas, comme hier contre Kontaveit, je n'avais jamais atteint les huitièmes de finale à Miami. Je vais tâcher de garder les bonnes choses à l'esprit. Et je me réjouis à l'idée de jouer sur terre battue".