Cet automne, Volkswagen organise, avec la Croix-Rouge de Belgique, des initiations gratuites aux premiers soins. Qu'apprenez-vous concrètement durant ces soirées ?

Que feriez-vous si vous êtes témoin d'un accident de la route avec des blessés ? Si vous êtes comme beaucoup de Belges, vous ne ferez probablement rien, parce que vous ne savez pas quoi faire ou que vous avez peur de faire quelque chose de mal. Vous pouvez changer cela en suivant un cours de secourisme. Pour cela il vous suffit de vous inscrire à une séance d’initiation gratuite auprès d’un concessionnaire Volkswagen de votre région et cela pendant les mois d’octobre, novembre et décembre.

Le nombre de participants varie entre dix et quinze personnes ; un groupe gérable pour des sessions qui se concentrent surtout sur l’aspect pratique du secourisme. . Le cours est donné par un instructeur professionnel de Croix-Rouge de Belgique , une personne passionnée par le sujet ayant suivi elle-même un parcours dans le secourisme en général Certains participants semblent avoir déjà suivi un cours de secourisme par le passé, mais entretemps, certaines techniques ont évolué.

Sécurité pour tous

Quelle serait votre première réaction si vous êtes témoin d’un accident sur la route ? Assez souvent, les réponses classiques sont les suivantes : appelez le 112, sortez la victime de la voiture, entamez une réanimation, ...

La réponse de la Croix Rouge de Belgique est unanime : « La chose la plus importante est votre propre sécurité. Il y a déjà au moins une victime ; cela ne vous aidera pas si vous devenez vous-même victime par négligence. » Comme l’explique un entraîneur : « Quand je vois un accident, je cherche d’abord où je peux me garer en toute sécurité - de préférence après le lieu de l’accident. Je mets ensuite ma voiture sur le côté, j’allume mes quatre feux de détresse et j’éteins le moteur. J’enfile mon gilet jaune fluo, je prends mon téléphone et mon sac à main et je positionne mon triangle de signalisation. C’est seulement à ce moment-là que je m’approche de la victime », nous explique-t-elle.

Evaluer l’état de la victime

« Si vous appelez les services d'urgence, ils voudront savoir combien de victimes il y a et dans quel état elles sont. Vous devez donc d'abord les évaluer, avant d'appeler le numéro d'urgence 112. La chose la plus importante à déterminer est de savoir si une victime est consciente. Secouez-lui délicatement les épaules et demandez-lui à voix haute comment ça va. Si elle vous répond, elle est consciente. C'est déjà une bonne chose », nous précise l’entraîneur.

© Volkswagen – Rescue Drivers
 Avec une victime inconsciente, vous devez vérifier si elle respire encore.

Si la victime est inconsciente, nous devons vérifier si elle respire encore. Nous devons faire cela en regardant, en écoutant et en ressentant s'il y a une respiration. Quand la victime respire, nous apprenons à la mettre dans une position latérale stable. Pour une victime qui ne respire pas, nous devons, en revanche, commencer la réanimation au plus vite, tout en ayant pris soin de prévenir les services d'urgence.

Demander de l’aide

Maintenant que nous savons dans quel état est la victime, nous devons en avertir les services d’urgence, en appelant le numéro d’urgence gratuit 112. Nous apprenons qu’il est possible de composer ce numéro à partir de l'écran d'accueil d'un téléphone portable, même s'il est verrouillé. « Mettez votre téléphone portable sur le haut-parleur. De cette façon, vous pourrez le poser à côté de vous et suivre les instructions que l'opérateur vous donnera », nous explique l’entraîneur . « Les opérateurs du centre d'urgence sont formés pour évaluer le degré de gravité de la situation et ils enverront rapidement les bonnes équipes de secours sur place ».

Réanimer si nécessaire

Pour une victime inconsciente qui ne respire plus, il est d'une importance vitale de maintenir la circulation sanguine jusqu'à l'arrivée des secours. "Réanimer, n’est pas compliqué », nous précise l’entraîneur . « Mais beaucoup de gens n'osent pas la pratiquer parce qu'ils ont peur de faire quelque chose de mal. C'est une mauvaise idée. Si vous ne faites rien, la victime ne survivra pas de toute façon. Faire quelque chose vaut donc toujours mieux que de ne rien faire. »

Les compressions thoraciques sont la base de la réanimation. Avec l'aide d'un mannequin, On nous enseigne la bonne technique et le bon rythme. Une fois que vous savez comment vous y prendre, tout se passera bien. Cependant, il est difficile de maintenir le rythme de 120 compressions thoraciques. « Si vous êtes fatigué, demandez à quelqu'un d'autre de prendre la relève. S'il n'a pratiqué de compressions thoraciques, montrez-lui comment faire. Vous verrez, il s’en sortira très bien. »

© Volkswagen – Rescue Drivers
 Nous apprenons la bonne technique pour effectuer des compressions thoraciques

Après une série de 30 compressions thoraciques, vous pouvez donner deux respirations. Ici aussi, on nous enseigne la bonne technique : libérer les voies respiratoires en inclinant la tête en arrière et en soulevant le menton, en pinçant le nez puis en expirant doucement dans la bouche de la victime. « Si vous préférez ne pas ventiler, par exemple à cause de sang ou de vomissements dans la bouche de la victime, ne le faites pas", nous dit l’entraîneur . « Effectuer des compressions thoraciques est beaucoup plus important que de ventiler. »

© Volkswagen – Rescue Drivers
 On nous montre la bonne technique de ventilation.

Comment utiliser un défibrillateur (DEA) ?

Le DEA (Défibrillateur Externe Automatique) est disponible dans de plus en plus d’endroits. Il s’agit d’un appareil portable qui délivre un choc électrique lorsque la personne est sujette à des troubles du rythme cardiaque mettant sa vie en danger. On nous explique comment fonctionne un DAE et comment l’utiliser. On nous rassure là aussi sur le fait que l’on ne peut rien faire de mal si l’on suit à la lettre les instructions parlées.

© Volkswagen – Rescue Drivers
 Si vous suivez bien les instructions, vous ne pouvez rien faire de mal avec un DEA.

Qu'y a-t-il dans votre trousse de premiers soins ?

En vertu du code de la route, il doit y avoir au minimum des bandages et des pansements. On nous conseille du matériel supplémentaire. « Les gants jetables sont très importants. Vous pourrez ainsi vous protéger contre d'éventuelles infections si vous devez porter secours. Une paire de ciseaux est aussi utile pour couper des pansements ou une ceinture de sécurité. Un entraîneur nous confirme qu’elle à toujours avec soi une couverture isothermique qui protège une victime du refroidissement. Et cela ne coûte que quelques euros à peine ».

Enormément appris

On nous explique aussi les actions à prendre dans le cas d’une hémorragie externe, comment la stopper, et dans une situation ou une personne adulte ou même un enfant risque de s’étouffer si une aide simple mais efficace n’est pas appliqué.

En fin des sessions, les participants sont unanimes : nous avons énormément appris sur les premiers secours en peu de temps. Une participante , qui a déjà suivi un cours de secourisme, est également heureuse d'être venue. « Il est bon de rafraîchir ses connaissances car les techniques évoluent. Je n’ai jamais dû réanimer – et j’espère que je n’aurai jamais à le faire – mais, je me sens bien au moins de savoir quoi faire en cas d’urgence. »

D’autres on su trouver un forum qui leurs à permis de raconter leurs histoires, car dans plusieurs cas nous avons pu constater que certains participants avaient vécus un accident, ou sont intervenus lors d’un accident sur la route ou ailleurs.

Vous voulez savoir comment fournir les premiers ? Volkswagen propose, cet automne, des séances d'initiation gratuites. En soirée, vous apprendrez à administrer un massage cardiaque, à utiliser un DEA, à contrer un étouffement et à administrer les premiers secours en cas d’accident. Les séances se déroulent chez un concessionnaire Volkswagen de votre région et sont ouvertes à tous les conducteurs de Volkswagen. Inscrivez-vous ici.