Namur-Luxembourg Des élèves de Sombreffe, Lasnes et Gembloux ont parlé à l’astronaute Thomas Pesquet

Effervescence, jeudi, à l’Euro Space Center à Transinne (Libin) où étaient réunis des élèves de l’école Saint-Laurent de Sombreffe et de l’institut Sainte Lutgarde de Lasnes pour entrer en contact avec Thomas Pesquet, l’astronaute à bord de la Station Spatiale Internationale.

"Il y a quatre ans, mes élèves ont communiqué avec lui par skype", a expliqué Valérie Beghuin, institutrice en troisième primaire à Sombreffe et membre de la Mars Society. "J’ai demandé à Pierre-Emmanuel Paulis qu’un contact radio avec l’ISS soit établi de l’Euro Space Center. Il accepté de faire les démarches."

Le collège Saint-Guibert de Gembloux a également été associé étant entendu que ces élèves interviendraient en direct, mais de leur établissement scolaire. "La préparation du contact radio s’est déroulée dans les trois écoles où les questions ont été formulées", précise Pierre-Emmanuel Paulis, animateur à l’ESC. "La liste a ensuite été transmise à la NASA. Vingt questions ont été validées."

La nourriture a-t-elle le même goût que sur terre ? Dormez-vous bien dans cette position ? Quel est le plus gros danger à bord de l’ISS ? Quelques questions parmi d’autres posées, en direct, à l’astronaute français. "Je lui ai demandé quelle a été sa première impression lors de son entrée dans la Station Spatiale Internationale", a soufflé Melina, élève à Saint-Laurent. "Avant de parler au micro, j’étais un peu stressée. J’ai été contente d’entendre sa réponse, presque comme si j’étais à côté de lui."

A la question de savoir si elle aimerait devenir astronaute plus tard, la fillette, âgée de 8 ans répond par la négative. "Je n’ai pas envie de faire ce métier car c’est trop dangereux", a-t-elle répondu.

Les membres de l’Euro Space Center, qui ont confié à l’astronaute un écusson à effigie de l’ESC, espère qu’il leur rendra visite d’ici la fin de l’année. Son retour est prévu en mai prochain.

Nadia Lallemant