Cyclisme

Dominatrice sur la campagne des Flandriennes, l’équipe Quick Step est quelque peu rentrée dans le rang sur cet Amstel Gold Race. 

"C’est la première fois depuis plusieurs semaines que nous ne sommes pas présents sur le podium d’une classique", confessait Patrick Lefevere, le CEO de la formation belge. "Alaphilippe (7e) a fait l’effort à deux reprises derrière Valverde et cela lui a cassé les jambes. Philippe (Gilbert), était quant à lui tout simplement trop juste. Comme souvent ici, c’est un peu à celui qui garde le plus longtemps son sang-froid. Il est très difficile de sortir du contrôle qu’imposent certaines équipes sur la course. Je ne voudrais pas passer pour un mauvais perdant, mais le rôle des motos dans la course est proprement scandaleux. Cela vaut d’ailleurs pour d’autres épreuves que cet Amstel. Alors que Pieter Serry livrait un effort maximum en tête du groupe des favoris, l’échappée continuait à prendre du champ car portée par l’aspiration des motos. Lorsque l’écart descend sous les 20 secondes, celles-ci doivent passer derrière les hommes de tête. Je vais écrire une lettre à ce sujet au président de l’UCI David Lappartient car cela ne peut plus durer. Ce sont les motos qui décident de la course…"