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A l'Union belge, c'est chauve qui peut !

Le départ volontaire mais… forcé de Steven Martens réveille toutes les querelles intestines. Ames sensibles, s'abstenir ! Un commentaire de Philippe Lacourt, responsable des Sports à la DH.

Philippe Lacourt
A l'Union belge, c'est chauve qui peut !
©D.R.

Le départ volontaire mais… forcé de Steven Martens réveille toutes les querelles intestines. Ames sensibles, s'abstenir !

La maison de verre n'a jamais été aussi opaque. Et pour la plonger si vite et si fort dans le flou, il a donc suffi que son divin chauve claque la porte en emportant avec lui les milliers d'euros bétonnés à son contrat. En ces heures froides à l'extérieur, l'intérieur de l'Union belge s'avère, lui, très chaud, comme si l'absence désormais consommée de Steven Martens avait servi à attiser le feu de la passion. En fait, aujourd'hui, on a la furieuse impression que l'Union belge est revenue à la case départ, celle dont on avait justement demandé à Steven Martens qu'il la réduise à néant. Et pour faire fi des querelles intestines, liées tout autant au linguistique qu'aux intérêts opposés du monde des pros et des amateurs, donc pour enfin offrir à cette fédération un visage moderne, Steven Martens se devait de présenter un profil fait de compétence. Lequel, c'était écrit, devait forcément aussi rimer avec celui de l'arrogance, ce qui a évidemment beaucoup moins plu. Est-ce la raison pour laquelle, en multipliant les fuites et les coups bas, c'est sa propre "famille" qui n'a eu cesse de le saboter en épinglant sur les bancs publics les défauts de ses qualités ? Sans doute…

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