Ron Jans: "Je n'ai aucun regret"
- Publié le 23-10-2012 à 14h18

Limogé par le Standard, l'entraîneur néerlandais a réagi à son licenciement
LIEGE Ron Jans a réagi pour la première fois ce mardi à son éviction en tant que coach du Standard.
"Je suis bien évidemment déçu, mais je ne figure pas dans le trente-sixième dessous", a-t-il expliqué à nos confrères néerlandophones de Sporza. "J'accepte mon licenciement et j'espère que la situation du Standard s'améliorera rapidement, car c'est un très beau club. J'aurais évidemment préféré que les choses se passent autrement, mais un entraîneur est par essence jugé sur ses résultats, qui plus est au sein d'un club du top comme le Standard. Le président m'a dit qu'il ne pouvait pas faire autrement et qu'il valait mieux que nos chemins se séparent. J'accepte sa décision."
Le technicien néerlandais n'est évidemment pas le seul fautif quant il s'agit d'évoquer les piètres prestations du club liégeois. Il a dû ramer avec les moyens du bord, mais il ne fuit pas pour autant ses responsabilités.
"J'aurais bien aimé être un des éléments du renouveau, mais malheureusement, nous n'y sommes pas parvenus. Je me sens co-responsable, car je n'ai pas réussi à trouver de solution à court terme. On peut me reprocher les choix de positions des joueurs sur le terrain, mais on ne peut rien me dire au niveau des transferts qui ont été effectués. Je ne compte néanmoins pas les critiquer, car je pense que certains joueurs peuvent toujours être d'une grande utilité pour le club."
Ron Jans va désormais rentrer au Pays-Bas. Il quitte en tout cas la Belgique sans rancune.
"Je n'ai aucun regret, car c'était une belle expérience. Le Standard est un beau club dans lequel je considère avoir pu travailler sereinement avec le staff et les joueurs. Et je suis aussi très fier des supporters. Tout était neuf pour moi. L'environnement, le stades… mais je dois dire que ce fut une découverte positive du football belge. J'ai également eu de très bons contacts avec le président Duchâtelet, même s'il nous est arrivé parfois d'avoir des divergences d'opinions. Simplement, revenir au sommet ne se fait pas en un tournemain. Cela prend du temps…"
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